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TLEMCEN: Ooredoo effectue le pré-lancement de la 4G.

Le directeur général de Ooredoo M. Joseph Ged a lancé ce lundi 11 juillet 2016 le pré-lancement commercial de la 4G à partir de l’hôtel Renaissance Lalla Setti Tlemcen. Lors de cette démonstrations techniques, une allocution de bienvenue a été présentée par M.Ramdane Djezairi Directeur opérationnel des relations publiques médias, Oredoo, un discours du Pdg, une présentation PPT 4G par M. Djilali Errouane directeur opérationnel technologie ouest et M. Adel Derragui directeur adjoint marketing opérationnel, suivie d’une séance débats avec les journalistes, interviews et déclarations aux chaînes des télévisions.

Management Ooredoo - Ambassadeurs de Ooredoo

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NEDROMA: un point de presse à l’association El Mouahidia.

 

Un point de presse a été organisé à la maison du patrimoine de Nédroma, par l’association El Mouahidia avec les journalistes et correspondants de presse de la wilaya de Tlemcen, pour la présentation des activités ainsi que le projet de l’Union Européenne.

 

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BLIDA: La musicienne et interprète de la musique andalouse Imène Sahir est une étoile filante.

La musicienne et interprète de la musique andalouse Imène Sahir , présente à la soirée artistique tenue au Grand Bassin lors de la tenue de la semaine culturelle de la wilaya de Blida a subjugué le public par sa voix et son talent.
En effet, rencontré à Tlemcen, elle nous dira que  » grâce à sa maman une ancienne élève du conservatoire d’Alger et de l’association El Mossilia qu’elle a été initiée vers la musique andalouse » et s’est retrouvée au fil des ans et d’expériences une étoile.
C’est qu’au cours de l’année 1996, qu’Imène a rejoint l’association El Djennadia Boufarik, puis Dar El Ghernatia d’El Koléa en 2004.
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Elle a enregistrée son premier album en solo dans le mode « Ghrib » en 2008. Elle a intégré l’ensemble régional d’Alger en 2009 et l’ensemble national et Maghrébin de la musique andalouse.
Elle a participé aux manifestations culturelles notamment au centre culturel Algérien de Paris, au festival international du Malouf tenu à Sousse Tunisie, au festival Andaloussiat de Casablanca, puis au festival Ettarab El Gharnati à Oujda Maroc, à l’opéra de Lyon France.
Par ailleurs, et au mois d’août 2010, elle a participé au concours national de la chanson chaâbi et a obtenu le deuxième prix.
Imene Sahir est licenciée en sciences juridiques et administratives et elle prépare actuellement un Doctorat en Droit. Gadiri Mohamed 26 août 2014

TLEMCEN: Décès de la personne atteinte de coronavirus.

Le nommé Benmohammed Bénamar, âgé de cinquante neuf ans , marié, père de cinq enfants, atteint de Coronavirus est décédé au cours de la nuit du lundi et mardi au service des maladies infectieuses du centre hospitalo-universitaire (CHU) de Tlemcen (Algérie)
Après son retour de la Omra en Arabie Saoudite,contaminé de Coronavirus,il a été hospitalisé et est resté plus d’une semaine. Gadiri Mohamed 10 juin 2014

Mobilis Célèbre le 08 Mars Journée Internationale de la Femme

Mobilis marquera le 08 Mars 2014, par l’animation d’un programme très riche en événements, entre le sport et la culture, à l’occasion de la journée internationale de la femme.
Le football féminin à l’honneur pour cette année, en accompagnant un tournoi national de football féminin à la wilaya d’Adrar, plus de 200 footballeuses représentant huit wilayas, prendront part à cette compétition, organisée en partenariat avec la radio Jil FM.
Au programme artistique, Mobilis promet un après-midi de détente et de divertissement, pour ce Samedi 08 Mars de 14h00 à 20h00 au chapiteau « espace Djanet » de l’Hôtel Hilton, qui accueillera plus de 800 femmes, avec un programme musical et humoristique.
Mobilis célèbrera le 08 Mars à travers le 2ème prime d’Alhane Oua Chabab, diffusé ce vendredi à travers les chaînes de la télévision algérienne. L’émission sera sous le signe de la Journée Internationale de la Femme.
Pour ses employées femmes, Mobilis célébrera cette journée exceptionnelle en présence de son Président Directeur Général, monsieur Saâd Damma, une occasion pour honorer des femmes qui contribuent au quotidien à l’édifice de l’entreprise.
Bonne et heureuse fête à toutes les Algériennes.

TLEMCEN: Colloque universitaire Algéro-Canadien.

L’université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen abritera, les 24, 25 et 26 février 2014, un colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien. qui sera placé sous le patronage du Pr. Mohamed Mébarki Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, cette rencontre, sera consacrée à l’assurance-qualité, à l’évaluation, ainsi qu’à plusieurs thèmes ayant trait au partenariat inter universitaire dans divers domaines de la formation et de la recherche scientifique et regroupera un grand nombre de chefs d’établissements universitaires algériens et canadiens, ainsi que des responsables d’entreprises économiques.
L’objectif principal de ce colloque est de répondre aux besoins d’accompagnement en matière d’assurance-qualité, exprimés par l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur, en s’inspirant et en s’adossant aux différentes expériences des universités canadiennes, sous la coordination du bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI), dont les systèmes sont devenus des références mondiales.
A la clôture de cette rencontre, des conventions seront signées entre établissements algériens et canadiens. Gadiri Mohamed.
Le colloque sur le partenariat universitaire Algéro canadien s’est tenue durant trois jours à l’auditorium de la faculté de médecine avec plus de deux cent cinquante participants : de professeurs, chercheurs, recteurs, directeurs de laboratoires, en présence du secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki, de Mme Karen McBride présidente et chef de la direction du Bureau Canadien de l’Education internationale, du président d’université et chef de délégation canadienne M.Ala Abd-El-Aziz, du recteur Noureddine Ghouali.
Au programme, figurait des conférences d’ouverture avec un aperçu sur les systèmes d’enseignement supérieur Algérien et du Canada, une séance plénière, session communications parallèle aux ateliers, des ateliers d’assurance qualité et évaluation : expérience d’implémentation, la gouvernance, pédagogie et vie pratique, recherche, partenariats, relation université avec le monde professionnel, l’enseignement des langues, les technologies de l’information, le management, formation pédagogique des enseignants, la nanotechnologie, recherche appliquée innovation et valorisation des résultats, le génie aéronautique, environnement écosystème et environnement durable, énergie renouvelable et bioénergie.
La dernière journée a été consacrée à la finalisation et signature des conventions de partenariat dans plusieurs domaines entre les universités algériennes et les représentants de treize établissements Canadien d’enseignement supérieur, les échanges de programmes en présence de Mme Mezache Nacéra directrice d’étude au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
En tout, l’objectif principal de ce colloque était de faire mieux comprendre aux participants le système d’enseignement supérieur dans les deux pays, de faciliter le dialogue entre les hauts représentants des établissements d’enseignement supérieur pour trouver des pratiques remarquables d’évaluation et d’assurance de la qualité, des voix prometteuses de collaboration universitaire et de recherche notamment dans les secteurs prioritaires qui s’appuient sur des partenariats existants et correspondent aux relations bilatérales entre les deux pays de façon plus générale, des méthodes novatrices ou des mécanismes existants qui peuvent contribuer à soutenir et développer la collaboration universitaire et de recherche, discuter de résultats concrets et la signature des accords de principe entre les établissements. Et c’est ce qui a été réalisé au cours de ce colloque.
Rappelons que le Bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI) est l’organisme national du Canada qui se consacre à faire du Canada un chef de file mondial de l’éducation internationale en mobilisant expertise, savoir, possibilités et leadership. Les membres du BCEI sont répartis au Canada et comprennent 150 collèges, instituts, universités, conseils et commissions scolaires et écoles de langues qui inscrivent ensemble 1,2 million d’étudiants d’un bout à l’autre du pays.
Au cours de l’ouverture de cette manifestation scientifique, le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki a présenté une communication sur « un aperçu sur le système d’enseignement supérieur en Algérie » avec ses principes fondateurs dont la démocratisation de l’accès à l’ES, la gratuité des formations supérieures, la présence sur l’ensemble du territoire national avec une croissance considérable en termes physiques: en 1962: 01 université à Alger avec 2 annexes à Oran et Constantine et 01 école d’agronomie. Et aujourd’hui, 95 établissements avec une capacité de 1.400. 000 places pédagogiques (48 universités, 10 centres universitaires, 19 écoles nationales, 5 écoles normales supérieures, 13 écoles et classes préparatoires, 1144 laboratoires de recherche, 25 établissements de recherche.
Dans le contexte national, la croissance des effectifs étudiants : 2700 en 1962, 370 000 en 1999 et prés de 1.300.000 actuellement; une présence accrue des filles parmi les effectifs étudiants avec plus de 60% de filles. La croissance des effectifs enseignants est de 45 000 dont plus de 12.000 de rang magistral.
Pour la problématique, il y a des résultats quantitatifs enregistrés grâce à une politique volontariste de l’Etat, ayant pour conséquences: un impact socio-économique certain, un système de gestion centralisé avec une croissance importante, nouveau défi «massification/exigence de qualité»?, de la mise en œuvre une réforme introduisant des principes de bonne gouvernance dans le système de l’enseignement supérieur.
Une démarche a été entreprise par des réformes des politiques publiques engagées dès 1990 qui révèlent la nécessité d’intégrer les principes du management public: la décentralisation et autonomie de gestion, la responsabilité devant la collectivité et rendement de comptes, gestion participative et par objectifs. Concernant l’enseignement supérieur, il s’agissait d’opérer un passage progressif du mode de gestion de type administratif centralisé à celui basé sur les principes de la bonne gouvernance, de permettre à l’université de développer ses compétences en gestion afin d’élaborer sa politique de développement et de la mettre en œuvre.
Au plan pédagogique, la réforme lancée en 2004 a donnée un contenu concret à l’autonomie par un nouveau système. Au plan de la gouvernance, les changements sont prévus mais moins perceptibles sur le terrain.
La démarche du secteur est de mener une réforme globale aussi bien au niveau des programmes que de la gouvernance et la comparabilité avec les expériences dans le monde permet d’orienter l’application de la réforme et c’est l’objet de ce colloque.
Le processus d’autonomisation avec des mesures exprimant la volonté d’autonomie institutionnelle progressive avec responsabilisation des universitaires aux plans pédagogique, recherche, institutionnel ; organisation, finance, ressources humaines.
Pour le volet pédagogique : la réforme des enseignements a introduit une nouvelle dynamique dans la construction des formations supérieures; dans cette nouvelle approche l’administration centrale: définit la politique globale de l’enseignement supérieur et de la recherche Scientifique, trace les lignes directrices du schéma directeur national de la formation supérieure.
L’université s’inscrit dans cette logique, et définit sa propre politique de formation et de recherche, elle s’appuie sur ses compétences et celles de son environnement socio-économique.
L’offre de formation se construit, au sein même de l’université, et se décline en termes d’objectifs académiques exprimant ainsi les besoins de l’université, et répond aux objectifs professionnels qui prennent en charge les préoccupations du secteur socio économique.
Dans cette optique, le rôle de l’administration centrale se réduit à valider les offres de formation par une commission nationale d’habilitation composée d’enseignants universitaires de rang magistral.
Dans le volet de la recherche : depuis 1998, année de promulgation de la loi d’orientation et de programme, la recherche scientifique est soumise à de nouvelles exigences en termes d’impact sur le secteur socio-économique imposant de nouveaux modes de gestion: souplesse et autonomie.
La mise en place du FRSDT qui consacre: la décentralisation de la gestion financière; l’individualisation des crédits des entités de recherche au niveau du budget de l’université; la couverture de l’ensemble des postes de dépenses de la recherche, en fonctionnement et équipement. Un nouveau statut du laboratoire, structure souple créée au sein de l’université dans le cadre du programme de recherche de celle-ci, qui consacre: un comité de laboratoire qui définit le programme scientifique et en assure l’évaluation. l’autonomie de gestion s’exprimant par:la liberté d’initier des contrats avec des partenaires socio-économiques, et l’individualisation des crédits par rapport à ceux de l’université de rattachement, le contrôle financier a posteriori.
-Volet institutionnel : L’autonomie institutionnelle s’exprime à travers le fonctionnement et l’organisation, le partage des rôles et la prise de décision (gestion collégiale des affaires scientifiques et pédagogiques), la gestion financière, la gestion des ressources humaines, la décentralisation de la prise de décision.
Le recteur de l’université est désigné parmi les enseignants du plus haut grade, est l’ordonnateur principal du budget de fonctionnement, d’équipement et de recherche de l’université avec des missions statutaires et donne délégation de signature et de crédits aux doyens de facultés et directeurs d’instituts ; recrute le personnel enseignant, administratif, technique et de service ; prend toute mesure en vue d’améliorer les activités de formation et de recherche de l’université dans le respect des attributions de ses autres organes ; délivre les diplômes ; représente l’université auprès de l’ensemble des instances nationales et internationales. La réhabilitation des instances de l’université avec un conseil scientifique et un conseil d’administration.
En matière de financement de l’université: le financement de l’université est public, 98% de son budget et public, seuls 2% proviennent des ressources propres, introduction de la notion du budget programme comme instrument de gouvernance de l’université.
En matière de gestion des ressources humaines : avant 1990, une gestion centralisée de l’ensemble des personnels du secteur: recrutements, gestion des carrières, promotions des enseignants et PATS des universités. La mission du développement des ressources humaines par la formation et le perfectionnement n’était pas pris charge. Après l’année 1990, déconcentrée de la gestion des ressources humaines; délégation du pouvoir de nomination des personnels au chef d’établissement, décentralisation de tous les actes de gestion des personnels (enseignants et ATS), à l’exception de la gestion des carrières des enseignants de rang magistral et personnels étrangers, l’université se charge elle-même de l’élaboration et la mise en œuvre de son plan annuel de gestion des ressources humaines . Mise en œuvre d’une nouvelle politique des salaires accordant une importance aux efforts pédagogiques et scientifique laissés l’appréciation exclusive de l’université qui a toute latitude pour récompenser les plus méritants, après évaluation.
La coopération internationale : la contribution à la modernisation du secteur et à la réforme de la gouvernance, stage de courte durée, bourses, encourager et intégrer les réseaux, programme boursier (entrants)au profit des pays du voisinage (Afrique).
En conclusion de son intervention au colloque, le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki soulignera qu’à la faveur des réformes, une réelle avancée est en cours au plan de la gouvernance des affaires académiques. Et la pratique de l’autonomie académique devrait amener les universitaires à développer leurs compétences dans les autres domaines de gestion et entraîner ainsi le changement institutionnel vers l’autonomie universitaire. Certains établissements nationaux ont développé des pratiques de bonne gouvernance qui méritent d’être conceptualisées en vue de leur généralisation. L’appui des expériences réussies dans le monde contribue à l’accélération du processus d’autonomisation; ce colloque constitue une opportunité importante dans ce cadre. Gadiri Mohamed.
Tlemcen : MmeKaren Mc Bride présidente du Bureau Canadien de l’Education Internationale :
« Ce colloque Universitaire Algéro Canadien est une occasion pour échanger les connaissance, expériences et finaliser les conventions de partenariat »
Lors du colloque universitaire Algéro Canadien, Mme Karen McBride, présidente du Bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI) et chef de la direction a présenté une communication générale de l’enseignement supérieur et de la recherche au Canada.
Ce Bureau est un organisme national, bilingue, à but non lucratif et reposant sur ses membres, consacré à l’internationalisation de l’éducation et le développement de partenariats d’éducation entre le Canada et les autres pays du monde, ayant des activités diversifiées de défense des intérêts, recherche, élaboration de politiques, services aux membres et projets et programmes internationaux.
Au Canada, les provinces et territoires sont chargés de tous les niveaux d’éducation :13 régions, 10 provinces et 3 territoires. Le ministère de l’éducation est chargé de l’organisation, de la prestation et de l’évaluation de l’éducation aux niveaux primaires et secondaires, enseignement technique et professionnel, enseignement supérieur.
Les structure de l’enseignement supérieur (préscolaire, primaire, secondaire, apprentissage, formation technique et professionnelle, diplôme d’études collégiale, baccalauréat, maîtrise, doctorat.)
Les établissements délivrant des diplômes ce sont les universités, collèges universitaires, collèges, instituts de technologies et instituts spécialisés. Plus de 10 000 programmes proposés dans tous les cycles confondus.
Toutes les universités canadiennes sont autonomes pour tout ce qui est scolaire. Elles reçoivent généralement l’autorité de délivrer des diplômes en vertu de lois provinciales (quelques universités ont encore des chartes). La plupart des universités ont un système de gouvernance en deux temps qui comprend un conseil d’administration et un sénat
Les universités sont généralement organisées en facultés, écoles et départements, sous réserve d’approbation du sénat, ces sous-divisions peuvent aussi établir leurs propres exigences d’admission et de délivrance de diplômes.
Pour l’assurance de la qualité, le système canadien d’assurance de la qualité est complexe, global et rigoureux. Chaque région a ses propres mécanismes d’assurance de la qualité utilisés en combinaison pour garantir la qualité dans tous les types d’établissements d’enseignement supérieur du pays, politiques et procédures officielles et transparentes pour chaque établissement
Accompagnées d’un examen externe par les autorités provinciales/régionales concernées d’assurance de la qualité. Pour certains programmes professionnels, les politiques et processus des établissements passent aussi par une certification professionnelle.
Chaque établissement a créé et mettent régulièrement à jour des politiques et procédures internes d’assurance de la qualité.
Les politiques et procédures internes d’assurance de la qualité sont différentes d’un établissement à l’autre : examen obligatoire de tout nouveau programme ou programme révisé en profondeur par le sénat universitaire ou autre organe de réglementation de l’université, évaluation des cursus, examens réguliers en auto-études, sondages de satisfaction des étudiants, examens des programmes par des experts disciplinaires externes
Les résultats du processus et de l’évaluation de la qualité sont publics.
Effectifs nationaux : Les effectifs dans l’enseignement supérieur au Canada pour 2011-2012 sont des 1. 996. 200 étudiants (1 466 148 à temps plein et 530 052 à temps partiel).
Depuis l’an 2000, le nombre d’étudiants (1er cycle) à temps plein a augmenté de près de 44 %. Les inscriptions d’étudiants à temps plein en études de 2ème et 3ème cycles sont passées de 81.000 en 2000 à près de 148 .000 en 2011. Plus de la moitié (56,1 %) des étudiants allant à un établissement d’enseignement supérieur en 2011-2012 était inscrite à un programme de niveau baccalauréat au minimum.
Effectifs internationaux :
En 2011, le Canada a inscrit environ 5 % de tous les étudiants en mobilité internationale.
Augmentation totale du nombre d’étudiants internationaux au Canada 2001 à 2012 : 94 %.
265 377 étudiants internationaux au Canada en 2012, 239106 étudiants en 2011 contre 136477 en 2001. ( Etats Unis 5%, Europe 8%, Europe de l’Est et Asie Centrale 2 %, Asie de l’Est 47 %, Asie du Sud 13 %, Moyen Orient et Afrique du Nord 12 %, Afrique Subsaharienne 5 %, Amérique Latine et Caraïbes 7%, Océanie et Pacifique du Sud 1 %°).
Mécanisme de fonctionnement :
La majorité des recettes des établissements d’enseignement supérieur à financement public viennent de sources publiques, correspondant au financement public à tous les niveaux. Les ministères fédéraux jouent un rôle indirect dans le financement de l’enseignement supérieur.
Les frais de scolarité moyens pour 2013-2014 selon statistique : pour le premier cycle :
5 772 $, le deuxième cycle : 6 053 $, le premier cycle, étudiants internationaux : 19 514 $,
le deuxième cycle, étudiants internationaux : 13 628 $.
Les frais de scolarité sont très différents d’une province à l’autre, d’un établissement à l’autre et d’un programme d’études à l’autre.
Recherche :
Les universités ont un rôle des plus importants dans l’écosystème d’innovation du Canada.
Elles mènent le tiers de toutes les activités de recherche du Canada. Les universités mènent près d’un milliard de dollars par an de recherche pour le secteur privé et le secteur à but non lucratif. Et 103 collèges et instituts font de la recherche appliquée.
Les collèges et instituts répondent aux besoins de recherche appliquée de l’industrie, surtout à ceux des petites et moyennes entreprises.
4 586 entreprises se sont alliées à des collèges pour des projets de recherche appliquée dont 4 477 pour de la recherche pour l’industrie, 109 pour de la recherche en innovation sociale.
Financement fédéral des recherches
Les organismes de subventions sont le conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, instituts de recherche en santé, conseil de recherches en sciences humaines, fondation canadienne pour l’innovation, Génome Canada.
Les programmes tri agences : programme de bourses d’études supérieures du Canada, chaires d’excellence en recherche , programme des chaires de recherche, programme des centres d’excellence en commercialisation et en recherche, programme des coûts indirects, programme des réseaux de centres d’excellence.
Collaboration internationale en recherche
Il y a une forte adhésion à la collaboration et mobilité internationales en recherche, près de 50 % des publications du Canada ont des coauteurs d’autres pays, le double de la moyenne mondiale, le financement des recherches universitaires de sources étrangères s’est décuplé ses 20 dernières années.
Réputation du Canada à l’international.
Rapport sur la perception des Sciences et Technologie du Canada dans le monde : classé quatrième dans le monde, chef de file mondial en médecine clinique, les technologies de l’information et communication, la physique et astronomie, les sciences physiques et cognitives, entre autres…
De nouveaux groupes de recherche en technologies sans fil et réseaux, traitement et calcul d’information, nanotechnologies, technologies des médias numériques.
Pour la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale, Mme Karen dira est utiliser l’avantage du savoir comme moteur de l’innovation et de la prospérité et reconnaît l’éducation internationale comme secteur prioritaire.
Elle ajoutera que la partenariat Canada – Algérie est actuellement en en pleine évolution, et tirer des leçons avec les réussites et difficultés des expériences, et que colloque universitaire de Tlemcen est une bonne occasion de partager expériences et connaissances et finaliser les conventions profitables pour les deux pays.
Rappelons que des conventions ont été paraphées mercredi dernier lors de la clôture du colloque par les recteurs des universités, sur différents axes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que des recommandations proposées après les débats.
Le recteur de l’université Abou Bekr Belkaid , Noureddine Ghouali, a souligné « le succès » de cette rencontre Algéro Canadienne tenue à Tlemcen, qui ouvrira des opportunités d’un partenariat avec d’autres établissements de l’enseignement supérieur du Canada, profitable pour les deux parties.
Il est utile de rappeler que Mme Karen McBride est Présidente et chef de la direction du Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) travaille à la promotion de l’éducation internationale au Canada depuis près de 20 ans.
Avant de se joindre à la présidence du BCEI en août 2009, elle a assumée plusieurs rôles à l’Association des universités et collèges du Canada, plus récemment celui de vice-présidente des affaires internationales.
Elle détient une maîtrise en affaires internationales de l’école Norman Paterson des affaires internationales de l’Université Carleton et un baccalauréat d’histoire et de français de l’Université de l’Ouest de l’Ontario, devenue l’Université Western.
En hommage à sa contribution à l’éducation internationale au Canada, en juin 2012, son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada a présenté à Mme McBride la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette médaille est remise pour « les contributions et réalisations de Canadiennes et de Canadiens. »
En décembre 2012, Mme McBride a reçu le prix prestigieux Canada’s Most Powerful Women : Top 100 Award du Women’s Executive Network. Ce prix est présenté aux chefs de file canadienne de haut calibre dans les secteurs privé, public et sans but lucratif. Gadiri Mohamed

TLEMCEN: Installation d’une permanence électorale du candidat Ali Benflis

La direction de la wilaya de la campagne électorale du candidat Ali Benflis à la présidentielle du 17 avril 2014, a ouvert une permanence pour femmes lors d’une rencontre tenue à Tlemcen avec les militantes, adhérentes et sympathisantes de ce candidat, en présence du Dr. Kherbouche Abderrahmane directeur de la campagne électorale, le Dr. Hafida Baba Ahmed enseignante à l’université Abou Bekr Belkaid Tlemcen, Boulbène Mohammed le chargé de la communication et des relations publiques, Kébiri Azeddine chargé des moyens et de l’administration et Makoudi Djilali coordinateur des permanences.
En effet, lors de cette rencontre, le candidat Ali Benflis et par le biais de la visioconférence a assisté à cette installation, et dans une allocution à cette occasion primordiale a mis en valeur l’histoire de la cité des Ziandies depuis les temps, en remerciant tous les membres de la direction de sa campagne de la wilaya Tlemcen et du soutien de sa candidature, tout en évoquant de nombreux thèmes et les axes de sa campagne électorale,le développement, la relance et le dynamisme de l’économie nationale, la jeunesse etc.
Ce discours a duré une dizaine de minutes. Une rencontre cordiale et un début d’annonce de la campagne de ce candidat à distance par multimédia. D’ailleurs, des bureaux et permanences sont en cours d’installation au niveau de la wilaya, pour être plus près des quartiers, des cités et un travail de proximité.
Rappelons qu’Ali Benflis âgé de 69 ans, ex. premier ministre a annoncé sa candidature officielle aux élections présidentielles, le dimanche 19 janvier 2014. Gadiri Mohame

TLEMCEN: 12500 adhérents à l’office national des droits d’auteur et droits voisins (ONDA).

Le directeur général de l’office national des droits d’auteur et droits voisins, Bencheikh El Hocine Sami a animé ce lundi une réunion, au palais de la culture d’Imama, avec les adhérents et a pour objectifs la sensibilisation sur le règlement de l’office, les actions de la promotion et soutien aux projets culturels, prestations sociales et juridiques, la préparation du renouvellement du conseil d’administration composé de vingt deux membres ( dont 80% sont des auteurs et artistes interprètes) prévue vers la fin du mois de mars.
Il ajoutera, nous sommes venus ici à Tlemcen « pour écouter vos préoccupations et vos besoins, de faire passer notre message pour une large participation aux prochaines élections de renouvellement du conseil d’administration, de faire vos choix pour des représentants crédibles capables de vous représenter et défendre les droits des adhérents dans toutes les régions du territoire », et c’est notre « vœux le plus sincère ».
Il soulignera que l’office a 12500 membres adhérents (dont 10000 auteurs et 2500 artistes interprètes) au niveau national, avec des directions régionales et agences ouverts à Tlemcen ( 237 adhérents), Saîda, Oran, Mostaganem, Chlef, Blida, Alger, Tizi Ouzou, Béjaia, Sétif, Batna, Constantine, Annaba. Les recettes de l’année 2013 sont de 263 milliards de centimes. Pour le piratage,1 million 500 de supports compact disk (CD) saisies seront détruits prochainement à Alger a révélé le directeur général.
Dans ce sens, l’office national des droits d’auteur et droits voisins et la direction générale de la sûreté nationale , ont signé le 20 novembre 2012, un protocole d’accord portant sur la coopération des deux institutions en matière de lutte contre toutes les formes d’atteintes aux droits de propriété littéraire et artistique.
Une autre a été signée avec le commandant de la Gendarmerie Nationale et une autre avec la douane pour lutter contre le piratage et œuvrons ensemble contre ce fléau qui ne cesse de s’accroître.
Un débat a été ouvert et a porté sur la protection des intérêts moraux et matériels des adhérents, de l’affiliation, de la déclaration des œuvres et prestations etc. Gadiri Mohamed

TLEMCEN : une rencontre Algéro Française sur la filière du lait avec le développement et perspectives.

Placé sous le haut patronage du ministère de l’agriculture et du développement rural, la Maison du Lait de Remchi a organisé ce dimanche 01 décembre 2013 au parc national, en partenariat avec le député Samir Chaabna représentant de la communauté algérienne à l’étranger, une rencontre Algéro-Française sur le thème de la filière lait : développement et perspectives. gadiri