TLEMCEN: Colloque universitaire Algéro-Canadien.

L’université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen abritera, les 24, 25 et 26 février 2014, un colloque sur le partenariat universitaire algéro-canadien. qui sera placé sous le patronage du Pr. Mohamed Mébarki Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, cette rencontre, sera consacrée à l’assurance-qualité, à l’évaluation, ainsi qu’à plusieurs thèmes ayant trait au partenariat inter universitaire dans divers domaines de la formation et de la recherche scientifique et regroupera un grand nombre de chefs d’établissements universitaires algériens et canadiens, ainsi que des responsables d’entreprises économiques.
L’objectif principal de ce colloque est de répondre aux besoins d’accompagnement en matière d’assurance-qualité, exprimés par l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur, en s’inspirant et en s’adossant aux différentes expériences des universités canadiennes, sous la coordination du bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI), dont les systèmes sont devenus des références mondiales.
A la clôture de cette rencontre, des conventions seront signées entre établissements algériens et canadiens. Gadiri Mohamed.
Le colloque sur le partenariat universitaire Algéro canadien s’est tenue durant trois jours à l’auditorium de la faculté de médecine avec plus de deux cent cinquante participants : de professeurs, chercheurs, recteurs, directeurs de laboratoires, en présence du secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki, de Mme Karen McBride présidente et chef de la direction du Bureau Canadien de l’Education internationale, du président d’université et chef de délégation canadienne M.Ala Abd-El-Aziz, du recteur Noureddine Ghouali.
Au programme, figurait des conférences d’ouverture avec un aperçu sur les systèmes d’enseignement supérieur Algérien et du Canada, une séance plénière, session communications parallèle aux ateliers, des ateliers d’assurance qualité et évaluation : expérience d’implémentation, la gouvernance, pédagogie et vie pratique, recherche, partenariats, relation université avec le monde professionnel, l’enseignement des langues, les technologies de l’information, le management, formation pédagogique des enseignants, la nanotechnologie, recherche appliquée innovation et valorisation des résultats, le génie aéronautique, environnement écosystème et environnement durable, énergie renouvelable et bioénergie.
La dernière journée a été consacrée à la finalisation et signature des conventions de partenariat dans plusieurs domaines entre les universités algériennes et les représentants de treize établissements Canadien d’enseignement supérieur, les échanges de programmes en présence de Mme Mezache Nacéra directrice d’étude au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
En tout, l’objectif principal de ce colloque était de faire mieux comprendre aux participants le système d’enseignement supérieur dans les deux pays, de faciliter le dialogue entre les hauts représentants des établissements d’enseignement supérieur pour trouver des pratiques remarquables d’évaluation et d’assurance de la qualité, des voix prometteuses de collaboration universitaire et de recherche notamment dans les secteurs prioritaires qui s’appuient sur des partenariats existants et correspondent aux relations bilatérales entre les deux pays de façon plus générale, des méthodes novatrices ou des mécanismes existants qui peuvent contribuer à soutenir et développer la collaboration universitaire et de recherche, discuter de résultats concrets et la signature des accords de principe entre les établissements. Et c’est ce qui a été réalisé au cours de ce colloque.
Rappelons que le Bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI) est l’organisme national du Canada qui se consacre à faire du Canada un chef de file mondial de l’éducation internationale en mobilisant expertise, savoir, possibilités et leadership. Les membres du BCEI sont répartis au Canada et comprennent 150 collèges, instituts, universités, conseils et commissions scolaires et écoles de langues qui inscrivent ensemble 1,2 million d’étudiants d’un bout à l’autre du pays.
Au cours de l’ouverture de cette manifestation scientifique, le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki a présenté une communication sur « un aperçu sur le système d’enseignement supérieur en Algérie » avec ses principes fondateurs dont la démocratisation de l’accès à l’ES, la gratuité des formations supérieures, la présence sur l’ensemble du territoire national avec une croissance considérable en termes physiques: en 1962: 01 université à Alger avec 2 annexes à Oran et Constantine et 01 école d’agronomie. Et aujourd’hui, 95 établissements avec une capacité de 1.400. 000 places pédagogiques (48 universités, 10 centres universitaires, 19 écoles nationales, 5 écoles normales supérieures, 13 écoles et classes préparatoires, 1144 laboratoires de recherche, 25 établissements de recherche.
Dans le contexte national, la croissance des effectifs étudiants : 2700 en 1962, 370 000 en 1999 et prés de 1.300.000 actuellement; une présence accrue des filles parmi les effectifs étudiants avec plus de 60% de filles. La croissance des effectifs enseignants est de 45 000 dont plus de 12.000 de rang magistral.
Pour la problématique, il y a des résultats quantitatifs enregistrés grâce à une politique volontariste de l’Etat, ayant pour conséquences: un impact socio-économique certain, un système de gestion centralisé avec une croissance importante, nouveau défi «massification/exigence de qualité»?, de la mise en œuvre une réforme introduisant des principes de bonne gouvernance dans le système de l’enseignement supérieur.
Une démarche a été entreprise par des réformes des politiques publiques engagées dès 1990 qui révèlent la nécessité d’intégrer les principes du management public: la décentralisation et autonomie de gestion, la responsabilité devant la collectivité et rendement de comptes, gestion participative et par objectifs. Concernant l’enseignement supérieur, il s’agissait d’opérer un passage progressif du mode de gestion de type administratif centralisé à celui basé sur les principes de la bonne gouvernance, de permettre à l’université de développer ses compétences en gestion afin d’élaborer sa politique de développement et de la mettre en œuvre.
Au plan pédagogique, la réforme lancée en 2004 a donnée un contenu concret à l’autonomie par un nouveau système. Au plan de la gouvernance, les changements sont prévus mais moins perceptibles sur le terrain.
La démarche du secteur est de mener une réforme globale aussi bien au niveau des programmes que de la gouvernance et la comparabilité avec les expériences dans le monde permet d’orienter l’application de la réforme et c’est l’objet de ce colloque.
Le processus d’autonomisation avec des mesures exprimant la volonté d’autonomie institutionnelle progressive avec responsabilisation des universitaires aux plans pédagogique, recherche, institutionnel ; organisation, finance, ressources humaines.
Pour le volet pédagogique : la réforme des enseignements a introduit une nouvelle dynamique dans la construction des formations supérieures; dans cette nouvelle approche l’administration centrale: définit la politique globale de l’enseignement supérieur et de la recherche Scientifique, trace les lignes directrices du schéma directeur national de la formation supérieure.
L’université s’inscrit dans cette logique, et définit sa propre politique de formation et de recherche, elle s’appuie sur ses compétences et celles de son environnement socio-économique.
L’offre de formation se construit, au sein même de l’université, et se décline en termes d’objectifs académiques exprimant ainsi les besoins de l’université, et répond aux objectifs professionnels qui prennent en charge les préoccupations du secteur socio économique.
Dans cette optique, le rôle de l’administration centrale se réduit à valider les offres de formation par une commission nationale d’habilitation composée d’enseignants universitaires de rang magistral.
Dans le volet de la recherche : depuis 1998, année de promulgation de la loi d’orientation et de programme, la recherche scientifique est soumise à de nouvelles exigences en termes d’impact sur le secteur socio-économique imposant de nouveaux modes de gestion: souplesse et autonomie.
La mise en place du FRSDT qui consacre: la décentralisation de la gestion financière; l’individualisation des crédits des entités de recherche au niveau du budget de l’université; la couverture de l’ensemble des postes de dépenses de la recherche, en fonctionnement et équipement. Un nouveau statut du laboratoire, structure souple créée au sein de l’université dans le cadre du programme de recherche de celle-ci, qui consacre: un comité de laboratoire qui définit le programme scientifique et en assure l’évaluation. l’autonomie de gestion s’exprimant par:la liberté d’initier des contrats avec des partenaires socio-économiques, et l’individualisation des crédits par rapport à ceux de l’université de rattachement, le contrôle financier a posteriori.
-Volet institutionnel : L’autonomie institutionnelle s’exprime à travers le fonctionnement et l’organisation, le partage des rôles et la prise de décision (gestion collégiale des affaires scientifiques et pédagogiques), la gestion financière, la gestion des ressources humaines, la décentralisation de la prise de décision.
Le recteur de l’université est désigné parmi les enseignants du plus haut grade, est l’ordonnateur principal du budget de fonctionnement, d’équipement et de recherche de l’université avec des missions statutaires et donne délégation de signature et de crédits aux doyens de facultés et directeurs d’instituts ; recrute le personnel enseignant, administratif, technique et de service ; prend toute mesure en vue d’améliorer les activités de formation et de recherche de l’université dans le respect des attributions de ses autres organes ; délivre les diplômes ; représente l’université auprès de l’ensemble des instances nationales et internationales. La réhabilitation des instances de l’université avec un conseil scientifique et un conseil d’administration.
En matière de financement de l’université: le financement de l’université est public, 98% de son budget et public, seuls 2% proviennent des ressources propres, introduction de la notion du budget programme comme instrument de gouvernance de l’université.
En matière de gestion des ressources humaines : avant 1990, une gestion centralisée de l’ensemble des personnels du secteur: recrutements, gestion des carrières, promotions des enseignants et PATS des universités. La mission du développement des ressources humaines par la formation et le perfectionnement n’était pas pris charge. Après l’année 1990, déconcentrée de la gestion des ressources humaines; délégation du pouvoir de nomination des personnels au chef d’établissement, décentralisation de tous les actes de gestion des personnels (enseignants et ATS), à l’exception de la gestion des carrières des enseignants de rang magistral et personnels étrangers, l’université se charge elle-même de l’élaboration et la mise en œuvre de son plan annuel de gestion des ressources humaines . Mise en œuvre d’une nouvelle politique des salaires accordant une importance aux efforts pédagogiques et scientifique laissés l’appréciation exclusive de l’université qui a toute latitude pour récompenser les plus méritants, après évaluation.
La coopération internationale : la contribution à la modernisation du secteur et à la réforme de la gouvernance, stage de courte durée, bourses, encourager et intégrer les réseaux, programme boursier (entrants)au profit des pays du voisinage (Afrique).
En conclusion de son intervention au colloque, le secrétaire général du ministère de l’enseignement supérieur M’hamed Mohamed Salah Eddine Seddiki soulignera qu’à la faveur des réformes, une réelle avancée est en cours au plan de la gouvernance des affaires académiques. Et la pratique de l’autonomie académique devrait amener les universitaires à développer leurs compétences dans les autres domaines de gestion et entraîner ainsi le changement institutionnel vers l’autonomie universitaire. Certains établissements nationaux ont développé des pratiques de bonne gouvernance qui méritent d’être conceptualisées en vue de leur généralisation. L’appui des expériences réussies dans le monde contribue à l’accélération du processus d’autonomisation; ce colloque constitue une opportunité importante dans ce cadre. Gadiri Mohamed.
Tlemcen : MmeKaren Mc Bride présidente du Bureau Canadien de l’Education Internationale :
« Ce colloque Universitaire Algéro Canadien est une occasion pour échanger les connaissance, expériences et finaliser les conventions de partenariat »
Lors du colloque universitaire Algéro Canadien, Mme Karen McBride, présidente du Bureau Canadien de l’Education Internationale (BCEI) et chef de la direction a présenté une communication générale de l’enseignement supérieur et de la recherche au Canada.
Ce Bureau est un organisme national, bilingue, à but non lucratif et reposant sur ses membres, consacré à l’internationalisation de l’éducation et le développement de partenariats d’éducation entre le Canada et les autres pays du monde, ayant des activités diversifiées de défense des intérêts, recherche, élaboration de politiques, services aux membres et projets et programmes internationaux.
Au Canada, les provinces et territoires sont chargés de tous les niveaux d’éducation :13 régions, 10 provinces et 3 territoires. Le ministère de l’éducation est chargé de l’organisation, de la prestation et de l’évaluation de l’éducation aux niveaux primaires et secondaires, enseignement technique et professionnel, enseignement supérieur.
Les structure de l’enseignement supérieur (préscolaire, primaire, secondaire, apprentissage, formation technique et professionnelle, diplôme d’études collégiale, baccalauréat, maîtrise, doctorat.)
Les établissements délivrant des diplômes ce sont les universités, collèges universitaires, collèges, instituts de technologies et instituts spécialisés. Plus de 10 000 programmes proposés dans tous les cycles confondus.
Toutes les universités canadiennes sont autonomes pour tout ce qui est scolaire. Elles reçoivent généralement l’autorité de délivrer des diplômes en vertu de lois provinciales (quelques universités ont encore des chartes). La plupart des universités ont un système de gouvernance en deux temps qui comprend un conseil d’administration et un sénat
Les universités sont généralement organisées en facultés, écoles et départements, sous réserve d’approbation du sénat, ces sous-divisions peuvent aussi établir leurs propres exigences d’admission et de délivrance de diplômes.
Pour l’assurance de la qualité, le système canadien d’assurance de la qualité est complexe, global et rigoureux. Chaque région a ses propres mécanismes d’assurance de la qualité utilisés en combinaison pour garantir la qualité dans tous les types d’établissements d’enseignement supérieur du pays, politiques et procédures officielles et transparentes pour chaque établissement
Accompagnées d’un examen externe par les autorités provinciales/régionales concernées d’assurance de la qualité. Pour certains programmes professionnels, les politiques et processus des établissements passent aussi par une certification professionnelle.
Chaque établissement a créé et mettent régulièrement à jour des politiques et procédures internes d’assurance de la qualité.
Les politiques et procédures internes d’assurance de la qualité sont différentes d’un établissement à l’autre : examen obligatoire de tout nouveau programme ou programme révisé en profondeur par le sénat universitaire ou autre organe de réglementation de l’université, évaluation des cursus, examens réguliers en auto-études, sondages de satisfaction des étudiants, examens des programmes par des experts disciplinaires externes
Les résultats du processus et de l’évaluation de la qualité sont publics.
Effectifs nationaux : Les effectifs dans l’enseignement supérieur au Canada pour 2011-2012 sont des 1. 996. 200 étudiants (1 466 148 à temps plein et 530 052 à temps partiel).
Depuis l’an 2000, le nombre d’étudiants (1er cycle) à temps plein a augmenté de près de 44 %. Les inscriptions d’étudiants à temps plein en études de 2ème et 3ème cycles sont passées de 81.000 en 2000 à près de 148 .000 en 2011. Plus de la moitié (56,1 %) des étudiants allant à un établissement d’enseignement supérieur en 2011-2012 était inscrite à un programme de niveau baccalauréat au minimum.
Effectifs internationaux :
En 2011, le Canada a inscrit environ 5 % de tous les étudiants en mobilité internationale.
Augmentation totale du nombre d’étudiants internationaux au Canada 2001 à 2012 : 94 %.
265 377 étudiants internationaux au Canada en 2012, 239106 étudiants en 2011 contre 136477 en 2001. ( Etats Unis 5%, Europe 8%, Europe de l’Est et Asie Centrale 2 %, Asie de l’Est 47 %, Asie du Sud 13 %, Moyen Orient et Afrique du Nord 12 %, Afrique Subsaharienne 5 %, Amérique Latine et Caraïbes 7%, Océanie et Pacifique du Sud 1 %°).
Mécanisme de fonctionnement :
La majorité des recettes des établissements d’enseignement supérieur à financement public viennent de sources publiques, correspondant au financement public à tous les niveaux. Les ministères fédéraux jouent un rôle indirect dans le financement de l’enseignement supérieur.
Les frais de scolarité moyens pour 2013-2014 selon statistique : pour le premier cycle :
5 772 $, le deuxième cycle : 6 053 $, le premier cycle, étudiants internationaux : 19 514 $,
le deuxième cycle, étudiants internationaux : 13 628 $.
Les frais de scolarité sont très différents d’une province à l’autre, d’un établissement à l’autre et d’un programme d’études à l’autre.
Recherche :
Les universités ont un rôle des plus importants dans l’écosystème d’innovation du Canada.
Elles mènent le tiers de toutes les activités de recherche du Canada. Les universités mènent près d’un milliard de dollars par an de recherche pour le secteur privé et le secteur à but non lucratif. Et 103 collèges et instituts font de la recherche appliquée.
Les collèges et instituts répondent aux besoins de recherche appliquée de l’industrie, surtout à ceux des petites et moyennes entreprises.
4 586 entreprises se sont alliées à des collèges pour des projets de recherche appliquée dont 4 477 pour de la recherche pour l’industrie, 109 pour de la recherche en innovation sociale.
Financement fédéral des recherches
Les organismes de subventions sont le conseil de recherches en sciences naturelles et en génie, instituts de recherche en santé, conseil de recherches en sciences humaines, fondation canadienne pour l’innovation, Génome Canada.
Les programmes tri agences : programme de bourses d’études supérieures du Canada, chaires d’excellence en recherche , programme des chaires de recherche, programme des centres d’excellence en commercialisation et en recherche, programme des coûts indirects, programme des réseaux de centres d’excellence.
Collaboration internationale en recherche
Il y a une forte adhésion à la collaboration et mobilité internationales en recherche, près de 50 % des publications du Canada ont des coauteurs d’autres pays, le double de la moyenne mondiale, le financement des recherches universitaires de sources étrangères s’est décuplé ses 20 dernières années.
Réputation du Canada à l’international.
Rapport sur la perception des Sciences et Technologie du Canada dans le monde : classé quatrième dans le monde, chef de file mondial en médecine clinique, les technologies de l’information et communication, la physique et astronomie, les sciences physiques et cognitives, entre autres…
De nouveaux groupes de recherche en technologies sans fil et réseaux, traitement et calcul d’information, nanotechnologies, technologies des médias numériques.
Pour la stratégie du Canada en matière d’éducation internationale, Mme Karen dira est utiliser l’avantage du savoir comme moteur de l’innovation et de la prospérité et reconnaît l’éducation internationale comme secteur prioritaire.
Elle ajoutera que la partenariat Canada – Algérie est actuellement en en pleine évolution, et tirer des leçons avec les réussites et difficultés des expériences, et que colloque universitaire de Tlemcen est une bonne occasion de partager expériences et connaissances et finaliser les conventions profitables pour les deux pays.
Rappelons que des conventions ont été paraphées mercredi dernier lors de la clôture du colloque par les recteurs des universités, sur différents axes de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que des recommandations proposées après les débats.
Le recteur de l’université Abou Bekr Belkaid , Noureddine Ghouali, a souligné « le succès » de cette rencontre Algéro Canadienne tenue à Tlemcen, qui ouvrira des opportunités d’un partenariat avec d’autres établissements de l’enseignement supérieur du Canada, profitable pour les deux parties.
Il est utile de rappeler que Mme Karen McBride est Présidente et chef de la direction du Bureau canadien de l’éducation internationale (BCEI) travaille à la promotion de l’éducation internationale au Canada depuis près de 20 ans.
Avant de se joindre à la présidence du BCEI en août 2009, elle a assumée plusieurs rôles à l’Association des universités et collèges du Canada, plus récemment celui de vice-présidente des affaires internationales.
Elle détient une maîtrise en affaires internationales de l’école Norman Paterson des affaires internationales de l’Université Carleton et un baccalauréat d’histoire et de français de l’Université de l’Ouest de l’Ontario, devenue l’Université Western.
En hommage à sa contribution à l’éducation internationale au Canada, en juin 2012, son Excellence le très honorable David Johnston, gouverneur général du Canada a présenté à Mme McBride la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II. Cette médaille est remise pour « les contributions et réalisations de Canadiennes et de Canadiens. »
En décembre 2012, Mme McBride a reçu le prix prestigieux Canada’s Most Powerful Women : Top 100 Award du Women’s Executive Network. Ce prix est présenté aux chefs de file canadienne de haut calibre dans les secteurs privé, public et sans but lucratif. Gadiri Mohamed

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Tlemcen : Me. Mohamed Seffahi élu bâtonnier.

Les avocats de la wilaya de Tlemcen ont élu ( ce samedi 15 février 2014)un nouveau bâtonnier en la personne de Me Mohamed Seffahi en remplacement de Me Reguieg Tahar.
En effet, après cette élection, le nouveau bâtonnier nous dira qu’il remercie tous les avocats qui lui ont fait confiance pour cette charge et qu’il a élaboré les grands axes de son programme pour cette année après concertation avec les membres du bureau et comporte la formation des avocats, la tenue des journées d’information, tables rondes et communications, le projet de la réalisation d’un Musée de l’Avocat (histoire, parcours…) et le projet de la réalisation aussi de la Maison du Bâtonnât à Imama…
Il y a lieur de souligner que la wilaya compte 1200 avocats.
A titre de rappel, les anciens bâtonniers sont Hammadi Mohammed, Bekhtaoui Abdelhamid, Bénali Benmansour, Yacine Rahali (après son décès c’est maître Seffahi Mohamed qui a terminé ce mandat) puis Reguieg Tahar. Gadiri Mohamed

TLEMCEN : une rencontre poétique sur la Révolution au palais de la culture

La première rencontre poétique sur la Révolution s’est déroulée les 17 et 18 février 2014 au palais de la culture Abdelkrim Dali de Imama,à l’occasion de la célébration de la journée nationale du Chahid 2014.
Lors de cette première édition organisée par le club poétique « El Anouar », trois communications furent présentées par des enseignants à l’université Lashab Abdelkader, Ben Maâmar Boukhadra et Mohamed Méliani sur l’impact et la particularité de la poésie et la révolution durant cette phase cruciale de la lutte de libération national.
Dans ce même cadre, le moudjahid Abdelkader Benmoussa de la commune de Sidi Djilali a présenté un témoignage vivant sur la guerre de libération nationale, sa grandeur, les sacrifices consentis pour l’indépendance avec un million cinq cent mille chahids tombés aux champs d’honneur. C’est un acquis à préserver avec l’écriture de l’histoire pour les générations qui doivent connaitre l’endurance de tout un peuple durant des années contre le colonialisme ; une liberté qui n’a pas été donnée comme un cadeau, mais avec une lutte acharnée.
Cette rencontre glorifiant les martyrs a été marquée par la lecture des poèmes sur la Révolution par les poètes Médjahri Bénamar, Baghdad Sayah, Belhouari Ali, Nadia Layyati, Belmekki Bénamar, Bekkouche Miloud, Benaizeti Mohamed, Féhaîma Mohamed, Méjjabri Abdelkader, Terbèche Souhila, Younès Aîdouni, Tayebi Lahcène, Feddane Mohamed, Méziane Tahar, Aliane Mohamed, Lashab Abdelkader, Kamel Khaled, Belaribi Abdelhalim, Mostefoui Souhila, Bellahcène Fatima Zahra, Abderrahim Abdelhafid, Messabihi Saliha, Boumechra Mossaâb, Kaîd Slimane Abbès, Mebkhouti Noureddine, Bellatrèche Amine, Cheikh Benmiloud, Keraî Abdelkader.
Aussi de la lecture honorifique d’un poème de Moufdi Zakaria, le poète de la Révolution.
Plusieurs invités étaient présents dont le Dr. Sari Hikmet président du club poétique Sidi Boumédiène de la maison de la culture Abdellader Aloula Tlemcen, Mme Aslaoui Nassima d’oran et autres.
Cette rencontre a été placé sous le thème « la poésie, un canal de la communication avec le temps » fut un succès grâce à la direction du palais de la culture, avec à sa tête Aries Tahar, qui a mis tous les moyens humains et matériels à la disposition du club « El Anouar » présidée par Nadia Layyati. Gadiri Mohamed

TLEMCEN: les journées portes ouvertes à la direction de Mobilis.

L’opérateur de la téléphonie mobile « Mobilis » a organisé des journées de portes ouvertes dans son agence commerciale de Tlemcen pour la commercialisation de ses services 3G (ainsi que dans les wilayas de Sétif, Tébessa, Tiaret, Blida, Tizi Ouzou, Ain Defla, El Oued et Djelfa.
Cette commercialisation a été autorisée par l’autorité de régulation de la Poste et des Télécommunications (ARPT), suite à la certification du réseau 3G de Mobilis et les résultats concluants des tests d’évaluation de sa couverture et de sa qualité de service.
Cette opération a permis à la vulgarisation, la compréhension et le fonctionnement du réseau 3G++ de Mobilis, par les différents tests des offres, services et produits offerts par une connexion via le réseau 3G de Mobilis (avec la distribution de dépliants, affiches).

TLEMCEN: inauguration d’une aire de service ‘Station service d’essence) "Les Zianides"

le Président Directeur Général de Naftal, Said Akrache, accompagné du Wali Saci Ahmed Abdelhafid et des autorités locales de la wilaya a inauguré la nouvelle aire de services dite les Zianides située sur la sortie Est de l’autoroute Est-ouest, (Amieur) à une dizaine de kilomètres de Tlemcen, disposant de tous les moyens modernes.

TLEMCEN : le tournage du film « Colonel Lotfi »

Une équipe de tournage du film sur « le Colonel Lotfi » est à Tlemcen depuis ce dimanche 3 février 2014 a-t-on constaté sur place notamment à côté de la grande poste et le siège de la direction de wilaya des Moudjahidines qui a été érigé en un commissariat de police.
A travers ce film, c’est un hommage qui sera rendu à cette personnalité clé de la guerre de libération nationale et à l’écriture de l’histoire sur la base d’un scénario qui a été écrit par Bekhouche Sadek.
Pour le premier rôle, celui du Colonel Lotfi, le choix s’est porté sur le jeune acteur Sehairi Youcef qui a fait ses premiers pas au théâtre amateur.
Il est à souligner que que le premier tour de manivelle de ce film historique du réalisateur Rachedi Ahmed a été donné le mercredi 22 janvier dernier à Alger par le ministre des Moudjahidine, Mohamed Cherif Abbes.

TLEMCEN: le Congrès des Mathématiciens Algériens à l’université.

Placé sous le parrainage du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la société Mathématique d’Algérie (S.M.A), organise en collaboration avec l’université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen et avec le soutien de la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique, le Congrès des Mathématiciens Algériens du 11 au 13 Mai 2014 à Tlemcen selon le Pr Mustapha Yebdri président du conseil scientifique de la faculté des Sciences.
Pour cette manifestation scientifique nationale, il est attendu la participation de plus de deux cent mathématiciens algériens tous thèmes inclus.
Le comité d’organisation sous la présidence du recteur de l’université travaille d’arrache pied pour que le congrès se passe dans les meilleures conditions possibles.
Le dernier Congrès a eu lieu à l’université d’ Annaba le 7 et 8 mars 2012. Gadiri Mohamed

TLEMCEN: le bilan de la protection civile de l’année 2013.

Le directeur de la protection civile de Tlemcen Malek Kessal a présenté le bilan des activités de l’année 2013 lors d’un point de presse avec les journalistes et correspondants de presse de la wilaya. Il a été dénombré 14352 interventions de secours, accidents de la route, les feux de forêts et autres par les unités implantés à Bab Wahran, Maghnia, Boukanoune, Remchi, Kbaret, Ghazaouet, Ouled Mimoun, Sebdou, Bensekrane, Nédroma, l’unité principale, l’unité Hamadi, Sebra,Béni Snous et Sidi Djilali.
la Direction de la protection civile a procédé à 198 études de risques dans les établissements d’accueil du public, 67 études pour les établissements classés et 195 études pour les habitations.168 dossiers ont été refusés pour non-conformité. Sur les 1294 sorties, il y a eu 278 visites de prévention et hygiène, 256 visites de contrôle, 88 sorties de choix de terrain, 53 visites de conformité.
Les principales interventions enregistrées
Le 17 février 2013 : la collision entre un bus de transport de voyageurs et un camion de transport sur la route nationale 02 dans la commune de Bensekrane faisant 17 blessés.
-le 23 avril 2013 : le dérapage d’un bus de transport de voyageurs dans la commune de Remchi faisant 15 blessés.
-le 06 août 2013 : le feu d’un camion-citerne de transport de carburant au parc de la douane de Maghnia, les dégâts enregistrés de 27000 litres de carburant et le camion citerne complètement brûlés ; le patrimoine sauvé : 5000 litres de carburant et le parc.
-le 10 août 2013 : le feu dans une supérette R plus un à la Cité Nassim commune de Mansourah. Les dégâts enregistrés : les produits et le deuxième étage ont complètement brûlés. Une partie du patrimoine du rez de chaussée et le voisinage dont une salle de fêtes et habitations ont été sauvés.
-le 17 décembre 2013 : explosion suivie d’un incendie dans un logement de fonction au lieu dit El Bor, commune de Yaghmoracen daïra de Ghazaouet faisant trois décès à l’hôpital et trois décès.
-le 6 janvier 2014 : feux dans un lieu de stockage de carton pour emballage dans une habitation au lieu dit Sidk Chaker commune de Tlemcen. Les dégâts enregistrés : 150000 boites qui se trouvaient au premier étage. Le patrimoine sauvé : cinq personnes sauvées et l’atelier de fabrication des ingrédients situés au rez de chaussée et le deuxième étage du lieu d’habitation.
-le 16 janvier 2014 : explosion dans un bain maure au village de Zahra commune d’ Azails daira de Béni Snous. Deux personnes blessées légèrement et 32 personnes choquées.
Les ressources humaines et la formation:
Par ailleurs, l’effectif global de la wilaya est de 988 éléments.En outre, 100 agents ont été recrutés en 2012, 45 autres en 2013 et 100 agents pour l’année 2014.
Durant l’année 2013, les agents ont bénéficié de promotion dans le grade pour les différents corps.
Il y a un cycle de la formation continue exécuté au sein des unités opérationnelles pour développer et maintenir les connaissances techniques et physiques des agents. Une autre formation spécialisée dans le cadre d’un programme national établi par les services de la direction générale. Plusieurs agents ont bénéficié de ces formations et de la formation de proximité ou de masse qui a pour buts de sensibiliser le citoyen sur les dangers domestiques et l’initier à pratiquer les premiers gestes qui sauvent. En tout, 204 citoyens ont bénéficié de cette formation et des agents de sécurités.
Le parc roulant a été renforcé en 2013 par 7 camions d’incendie urbain type FPT, 1 camion d’incendie forestier type CCI et 3 ambulances. En ce début de l’année, la direction de wilaya a bénéficié de 1 véhicule de liaison et de 8 ambulances médicalisées. Et équipement de sept unités en matériels d’exploitation d’un montant de 19500000,00 da.
Les infrastructures de base.
Pour les projets en cours de réalisations, on notera une unité légère à Remchi (80%), Bab El Assa (50%), une salle de sport et le chauffage central à l’unité de Béni-Snous (75%), le chauffage central au siège de la DPC (25%), la réalisation d’un pédagogique à l’unité principale (15%), la réalisation d’une nouvelle unité principale (25%), une unité légère à Hennaya .
Pour les projets en voie de lancement, réalisation d’un poste avancé à Marsat Ben M’Hidi, Honaine, et de Lalla Setti (inscrits pour 2014), une unité légère à Ghazaouet et 12 logements de fonctions.
Ce bilan présenté par le directeur de la protection M. Kessal s’est tenue en présence des chefs de service MM. Omar Boussaid , Korichi Hakim et Mokhtari Sidi Mohamed.
Lors de ce point de presse, le directeur a remercié tous les correspondants et journalistes de la wilaya de leur professionnalisme et leur implication dans des journées portes ouvertes et sensibilisation des citoyens par leurs écrits. Gadiri Mohamed

TLEMCEN : les journalistes et correspondants de presse honorés par la direction régionale de la douane.

Les journalistes et correspondants de presse de la wilaya ont été honorés par le directeur régionale de la douane de Tlemcen à l’occasion de la célébration des festivités marquant la Journée internationale des douanes organisées à la maison de la culture Abdelkader Alloula, le 26 janvier 2014, et placée sous le slogan « Communiquer : partager l’information pour mieux coopérer ».
Le directeur régional de la douane Benbrahim Mohamed dira que c’est « un geste très symbolique d’honorer toute la corporation de la presse de la wilaya. Et la presse a jouée un rôle important dans l’information de nos activités et des brigades de la douane, et aussi , de l’information et la sensibilisation des citoyens sur les méfaits de la contrebande et de la sauvegarde de notre économie.
Il existe une étroite collaboration avec les journalistes et correspondants de la wilaya et je les félicite ».