ELMENIA: caravane nationale écologique "découvertes de la nature"

L’association scientifique de jeunes « découvertes de la nature » organise une caravane nationale écologique qui a démarré du jardin d’Essao Hamma Alger le 17 décembre dernier jusqu’au 02 janvier 2011 et se rendra dans neuf wilayas : Mascara, Naama, Béchar, Ghardaia, Ouargla, El Oued, Khenchela, Constantine a t ‘on appris auprés de Bouzenoun Ferhat président de cette association.
Cette caravane permettra a des écoliers d’écoles primaires de la cinquième année d’Alger de la visite des sites naturelles, historiques, archéologiques, de zones humides de ces wilaya.
A la fin, chaque élève présentera son exposé au sein de son établissement.
Cette association crée le 24 décembre 1991 par la wilaya d’Alger a des objectifs et ses publics ciblés sont les jeunes et les enfants en particulier ainsi que les citoyens en général qui s’intéréssent à la nature et à l’écologie.
Elle se veut être un espace, un lieu de rencontre, d’échanges et d’actions autour de l’environnement.
gadiri Mohammed.

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TAMANRASSET: Festival international des Arts de l’Ahaggar (Contes et Légendes).

Tamanrasset : Festival international des arts de l’Ahaggar.
Le festival international des arts de l’Ahaggar Tin Hinam Abalessa (Flaata)se tiendra du 11 au 17 janvier prochain à Tamanrasset a t’on appris auprés de Farid Ighil Ahriz directeur de l’office du parc national de l’Ahaggar et commissire du festival avec la participation du Mali, le Niger, la Mauritanie, la Lybie, le Congo, Burkina Fasso, Béchar, El Oued, Ilizi etc.
Placé sous le patronage de Mme la ministre de la culture et du wali de Tamanrasset, cette deuxième édition « contes et légendes du Sahara » se festival Saharo-Saharien permettra de faire la promotion et de mieux connaitre et valoriser les patrimoines de cette grande zone par des visites, galas international, de la poésie, d’ateliers entre artistes et artisans, d’artisans et vannerie métaux et connexion, des communications et rencontres scientifiques avec la participation d’universitaires nationaux et étrangers sur la problématique du patrimoine culturel et son rapport avec son environnement naturel,le patrimoine culturel immatérie, la tenue d’ un campement à Abalessa.
Ces journées seront aussi dédiées au présent et au futur; concours de création, workshops et expositions, ainsi que des projections de films jalonneront le quotidien des festivaliers et des habitants de Tamanrasset et de ses environs. Autant de moments qui contribueront à inscrire le patrimoine de la région dans le temps présent a indiqué le commisaire du festival Farid Ighil Ahriz.
le programme de ce festival comporte un concert Itram N’Ahaggar, Ishumar d’Idles, Ishumar de Bordj Badji Mokhtar, Badi Lalla, Joe Batouri, Abderrahmane Zoukami, Choughli, Bombino,le Vieux Farka Touré, El Ferda, concert Amadou et Marieme, Diblo Dibala et les Matchatchas, Shtima et Hamda Adjela, Miloudi, Tindé de Tazrouk, Baba Merzouk Shena et Adjela, Aghreb, Tindé d’Amsel, Alliwen de Lybie, Ahellil, Dimi Mint Abba, El Badr de Tindouf. En outre le concert Ganda, Tbal de Ain Salah, Hamid Ekawel, Mod Dj. Ces concerts sont programmés à Tamanrasset et au campement d’Abalessa.Un concours national contes et légendes a été crée pour servir de thématique de ce festival « Tin hinam pour les Arts de l’Ahaggar. il doit répondre au souci de préservation et de valorisation du patrimoine culturel saharien a éxpliqué le commissire du festival.
le Programme :
Itran N’Ahaggar En concert le Mardi 11.01.2011 à 19h00 à Tamanrasset
Choisissant le contemporain comme Tinariwen, Oyiwane ou Abdallah Oumbadougou, Etran a transmit sur la scène cette fusion qui vous transporte entre les notes de la percussion et celles d’un blues traversant non pas les plantations de coton mais le désert.
Les jeunes de Tamanrasset adorent les sonorités qu’a su arracher le groupe Etran n teneré aux guitares, jembé et batterie pour une belle harmonisation entre le moderne et le traditionnel.
En Tamachek ou en arabe, les textes qu’interprète Etran racontent la vie, le désert, les guerriers et la beauté des femmes.
**Ishumar d’Idles En concert le Mardi 11.01.2011 à 19h30 à Tamanrasset
**Ishumar de Bordj Badji Mokhtar En concert le Mardi 11.01.2011 à 20h00 à Tamanrasset
**Badi Lalla En concert le Mardi 11.01.2011 à 20h45 à Tamanrasset
C’est au delà des frontières que la chanteuse de Tindé, Badi Lalla a connu l’amour pour ce genre de musique, au Mali, où elle a grandit. Elle a connu les printemps et les journées longues du pâturage où seule elle improvisait et chantait pour tenir à ses côtés les chèvres et les chameaux de ses parents, dont elle avait la garde, toute jeune déjà.
Née en 1937 de la tribu des Kel Ghala, l’une des plus importante des tribus Touaregs, elle a du accompagner ses parents exilés par les français au Mali, pays frontalier à Tamanrasset où elle a vu le jour.Ce n’est qu’en 1975, qu’elle retourne à sa terre natale, avec ses enfants.Elle est la voix du Tindé de l’Ahaggar, dans la région son nom se confond avec ce genre de musique, elle anime les fêtes, préside les cérémonies du Tindé en véritable Diva.
En 1990, elle crée une association musicale « Issakta » le souvenir, où elle réunit autour d’elle une quinzaine de personnes entre femmes et hommes pour se produire dans plusieurs pays européens, elle fera connaître le Tindé en Belgique, en France, en Suisse et jusqu’à Tokyo.
Comme un souvenir des terres de son enfance, le Mali, elle introduit en 1977, la guitare électrique ce qui donne un cachet et une signature à sa formation.Elle est la mémoire du répertoire du Tindé, chante les anciens textes et les perpétuent avec une voix singulière.
**Joe Batouri En concert le Mardi 11.01.2011 à 22h00 à Tamanrasset
Fondateur de SAKIA, Joe Batouri est un descendant d’esclaves noirs déportés de l’ancien Soudan (Ghana, Mali, Nigeria, Sénégal, et Soudan actuel) au Maghreb. Ces esclaves ont emporté leurs traditions et leurs cultures. Au fil des siècles, leur musique s’est nourrie de l’Islam et des traditions Arabo-Berbères du Maghreb…On dit alors du Gnawa qu’il est Africain par la sève, Maghrébin par la greffe.
Si les textes sont en arabe et chantent la gloire du prophète Mohamed, la musique des Gnawi et ses rythmes répétitifs nous transportent en Afrique noire, et permet à travers ses transes de soigner les souffrances du corps et de l’esprit. Leader charismatique, chanteur à la voix feutrée, Joe Batoury a participé à de nombreux projets musicaux : Fusion jazz, blues, hip-hop (MC JOE) ou électro.
Il débute la scène par le Hip-Hop en 1995, il est alors le premier MC Algérien. Trois albums solo plus tard, il retrouve ses racines gnawi à travers lesquelles il revendique son appartenance à l’Afrique. Joe revient aux sources, travaille au gumbri les 360 compositions originales traditionnelles, apprend les parties du Koyobongo (le chanteur), les kerkabous (percussions), retourne les diwans familiaux, puis crée SAKIA, la rivière qui traverse les territoires de l’Ancien Soudan.
Apres de nombreux voyage a travers l’Afrique il s’est Enraciné dans la culture africaine, JOE BATOURY ces orienté vers la musique des gnawa du Maroc et de l’Algérie. Il a repoussé les frontières et rapproché les musiques qui s’étendent de part et d’autre du Sahara. Inspiré par ces ancêtres, il chante la tolérance et la richesse de la culture africaine. Sur la pulsation hypnotique du gumbri, la basse héritée des anciens esclaves, les coeurs s’animent et les instruments improvisent pour vous emmener à la transe dans sont album DOUNIA.
**Abderrahmane Zoukani En concert le Mercredi 12.01.2011 à 19h30 à Tamanrasset
**Choughli En concert le Mercredi 12.01.2011 à 20h30 à Tamanrasset
Petit fils de Tarzar, la célèbre joueuse d’imzad, Choghli (de son vrai nom Miloudi Mohamed) est né en 1967 à Djanet. Cadre dans le secteur de la santé, il choisit la voix de la musique après avoir joué avec Baly Othmani, notamment.
**Bambino En concert le Mercredi 12.01.2011 à 21h30 à Tamanrasset
Guitares en bandoulière et visages enturbannés par leur chèche, les musiciens touaregs se sont fait une nouvelle place depuis une décennie sur la scène des musiques du monde, suivant les traces des Maliens de Tinariwen. Aujourd’hui, pour la génération suivante à laquelle appartient Omar « Bambino » Moctar, il faut trouver les moyens de se démarquer des glorieux aînés afin d’avoir une chance de se faire entendre au-delà des dunes de sable.
Oumara, surnommé Bambino, est l’étoile montante d’Agadez, très populaire auprès de la jeunesse touarègue. Il fait partie de la nouvelle génération ishumar, encore jeune au moment des rébellions des années 90. Pas en âge de combattre, il connaît de cette époque l’exil et grandi entre Tamanrasset et la Libye
Dès l’âge de 10 ans, il apprend la guitare et compose ses propres chansons, révélant un talent mélodique particulier. Sans groupe fixe, il anime à Agadez les fêtes de mariage et joue avec les guitaristes locaux, notamment au sein de Tidawt, avec Hasso Akotey. Sa musique prend sa source dans les chansons traditionnelles touarègues, même si Bambino est très à l’écoute des musiques du reste du monde, le rock, le reggae et Ali Farka Touré. Ses textes évoquent l’ashaq, le code moral touareg, l’amour, l’honneur, l’amitié et commentent l’actualité de son peuple “confronté à la mondialisation et au modernisme, menaçant la survie de la culture et des valeurs traditionnelles tamasheks. Pour un peuple minoritaire comme le nôtre, la révolution doit être la ligne directrice de notre vie, pour au moins sauvegarder notre identité”.
Lucide, ce jeune Nigérien d’Agadez a entamé sur le sujet une réflexion artistique et s’est engagé dans une direction qui, son talent aidant, devrait très vraisemblablement lui permettre de rejoindre sous peu le wagon de tête des guitaristes du désert.
Enregistrés en plein Ténéré sur deux journées, alors que Bambino se trouvait là en qualité de guide et d’aide cuisinier pour une équipe espagnole venue tourner un documentaire, les dix morceaux acoustiques possèdent ce qui fait défaut à la plupart des disques de musique touarègue : au-delà des notes, c’est une beauté instantanée et immatérielle qui a été capturée et parfaitement restituée dans le son.
Composé par son compatriote Abdallah ag Oumbadougou, qui avait notamment pris part au projet Desert Rebel avec Tryo et Amazigh Kateb, Hé Ténéré plante d’abord le décor : nous voici sur un campement dans un oued, avec un chameau qui blatère en arrière-fond, une nuit étoilée, un feu et des mains qui se mettre tout naturellement à battre en rythme. Puis Imuhar dévoile un des points forts de Bambino : l’art de la mélodie, accessible, structurée et structurante. Le voyage, apaisant, se poursuit encore une quarantaine de minutes, avec la sensation de ne pas être étranger à ce qui se déroule. L’environnement en devient presque familier. Ici, dépaysement et proximité vont de paire.
**Le Vieux Farka toure concert le Mercredi 12.01.2011 à 22h45 à Tamanrasset
Depuis son enfance, Vieux Farka Touré a été profondemment inspiré par la musique de son père, Ali Farka Touré. Il grandit entre Bamako (Mali) et Niafunké, la ville natale de son père située dans le Sahara où son univers musical est enrichi et où il se déclare très talentueux pour le calabash et les percussions.
Son père, observant ses talents naissants et inquiet pour son futur (ayant lui-même longtemps souffert avant de réussir à trouver un label), lui interdit de continuer la musique et décide que Vieux Farka Touré devra être soldat. Aussi obstiné et déterminé que son père, Vieux décide de jouer en cachette sur les enregistrements de son père.
En 1999, Vieux Farka Touré décide de s’inscrire à l’Institut National des Arts, défiant ouvertement les souhaits de son père. C’est au cours de cette formation que Vieux découvre sa vocation musicale en commençant la guitare et composant sa propre musique. En sortant de l’Institut, il est reconnu comme un guitariste virtuose et proche de la perfection dans limitation du style de son père : la rumeur que l’héritier musical d’Ali Farka Touré est né commence alors à circuler.
C’est Toumani Diabaté qui le remarque en premier et l’engage dans son groupe et fait plier Ali Farka Touré en faveur de la carrière artistique de son fils. Sous la protection de Toumani Diabaté, Vieux Farka Touré joue en France et en Afrique du Sud et commence à accompagner son père à la guitare. Au même moment, il introduit de nouveaux sons et de nouvelles influences dans la musique traditionnelle du Nord du Mali.
En 2005, Vieux Farka Touré reprend contact avec Eric Herman, un musicien nord-américain qu’il avait rencontré à l’Institut de Bamako. Ils décident ensemble qu’il est temps pour Vieux Farka Touré d’enregistrer son premier album qu’ils publient sur le label d’Herman, Mobida Productions. Toumani Diabaté enregistre avec Vieux Farka Touré deux chansons et Ali Faka Touré réalise avec son fils son dernier enregistrement, avant de lui transmettre le flambeau. En 2009, Fatka Touré revient avec son second opus Fondo sur le label Six Degrees Records.
**El Ferda En concert le Jeudi 13.01.2011 à 20h30 à Tamanrasset
Le groupe El Ferda s’est constituée en 1991 avec comme objectif la reprise du genre « Ferda » qui se pratiquait à Kénadsa, dans la Wilaya de Béchar.
Le groupe s’est spécialisé aussi dans les genres traditionnels et populaires de la Région du Sud Ouest avec des connotations qui rappellent le Gnaoui, Ezzefani, El Melhoun et aussi Chaabi et Haouzi.
En 1994, 1ère participation à un festival hors de la wilaya de Béchar, c’est à Sidi Bel Abbès lors de la semaine culturelle de la Wilaya de Béchar à SBA. Il y a eu aussi l’été 1999 à Tlemcen puis juillet 2000 et le prix spécial du Jury du Festival de la Chanson Chaabie à Blida. Depuis 2000, le groupe enchaine les participations dans les festivals nationaux et à l’étranger (Libye, Tunisie, Maroc, Egypte, Emirates, Espagne, France et Canada)
A ce jour, un seul album est édité du groupe El Ferda, un live enregistré à Constantine en avril 2004. Les huit artistes du groupe avec Oud, violon, banjo, guembri, mahrez, derbouka, Taaridja, ferda interprètent des textes centenaires et créent une ambiance irrésistible sur scène.
**El Ferda En concert le Vendredi 14.01.2011 à 21h00 au Campement.
**Amadou et Mariam En concert le Jeudi 13.01.2011 à 21h30 à Tamanrasset
Originaires de Bamako, Amadou et Mariam se rencontrent en 1975 à l’institut des jeunes aveugles. Depuis l’âge de 6 ans, la jeune femme chante dans les mariages et les baptêmes, tandis qu’à 2 ans Amadou tâte déjà des percussions.
il jouera de l’harmonica et de la flûte à 10 ans. En 1968, il fait partie de l’orchestre national du Mali, puis de la formation des Ambassadeurs du Motel de 1974 à 1980. Aussi, lorsqu’un groupe se forme en 1976 à l’institut, il en prend tout naturellement la tête, avec Mariam pour chanteuse.
Rapidement, ils tombent sous le charme l’un de l’autre, et leur union est scellée en 1980. Cette même année, le couple décide de voler de ses propres ailes et se produit au stade Bobo Dioulasso. Après une première tournée de trois mois au Burkina Faso en 1985, Amadou et Mariam s’expatrient en Côte d’Ivoire où se trouvent de meilleurs studios d’enregistrement.
Leur univers, mélange de blues-rock, de funk, de musique traditionnelle malienne, séduit le public africain, mais il faut attendre 1998 pour que leur premier disque, ‘Sou ni tilé’, soit distribué en Europe, et que le titre ‘Mon amour, ma chérie’ devienne un tube en France.
Depuis, le duo enchaîne les sorties (‘ Tjé ni mousso’ en 1999, ‘Wati’ en 2002) et les prestations scéniques, aux Eurockéennes ou au festival de Montreux. Avec l’album ‘Dimanche à Bamako’, produit par Manu Chao et enregistré au pays en avril 2004, ils connaissent un succès fulgurant, touchant enfin un large public.
**Diblo Dibala et les Matchatcha En concert le Jeudi 13.01.2011 à 23h15 à Tamanrasset
Vrai virtuose de la guitare, le Congolais d’origine Diblo Dibala réussit, grâce à ses « doigts magiques », à faire danser les foules sur une musique Soukous pleine d’entrain. Un style rapide et enflammé fait de Diblo un des grands guitaristes de la musique moderne africaine. De nombreuses tournées en Europe, en Afrique et en Asie ainsi que quelques grands succès l’ont fait connaître et aimer du grand public. Vous serez, vous aussi, enlevés par le Soukous torride de Diblo Dibala et de son groupe!
**Shtima et Hamda Adjela En concert Le Vendredi 14.01.2011 à 19h00 au Campement
SHTIMA est un lieu. Pour y accéder, il faut avoir la patience d’un long voyage, emprunter des chemins improbables, lits d’oueds, canyons et pistes chamelières. S’imprégner du désert avant d’espérer comprendre la douce morsure de l’imzad.
Le secret ? un instrument monocorde, rencontre heureuse d’une calebasse venue du sud du Sahel et du crin d’un cheval galopant au nord du Sahara. La rencontre de la fougue et de la patience. SHTIMA parle peu, son regard le fait pour elle, et ses doigts qui guident l’archet et pincent la corde, unique. Mais qui a dit que c’est dans la multitude que naît le plus grand bonheur ? N’a connu ni le désir ni l’amour celui qui ignore les infinies possibilités qu’offre l’objet unique de la dévotion et de la passion. Monocorde mais pas monotone, l’imzad entrouvre un mode. SHTIMA sait que dans le crin se cache la fougue de l’étalon dont il est l’étendard. Du bout des doigts, elle dompte la force de l’animal pour le chevaucher à travers les gémissements et les tourments de l’amour et de la vie. Pour l’immense bonheur de ceux qui savent écouter.
**Miloudi En concert Le Vendredi 14.01.2011 à 19h30 au Campement.
**Tindé de Tazrouk En concert le Vendredi 14.01.2011 à 20h00 au Campement.
**Baba Merzoug En concert le Vendredi 14.01.2011 à 22h00 au Campement.
**Shena et Adjela En concert Le Samedi 15.01.2011 à 19h00 au Campement
Shena continue à dire l’imzad et faire vibrer la corde au rythme de l’amour et de la vie.
Comme Badi Lalla, Shena, la joueuse d’imzad, connait toute la considération des habitants de l’Ahaggar et au delà. Très jeune elle apprend auprès de sa mère, les textes qui accompagnent l’Imzad, elle est l’une des rares à chanter et jouer l’imzad. Elle est aussi issue d’une famille noble dite ceux des « métiers » « Mâalmine », elle tanne le cuir, confectionne les objets de décors qui habille la kheima (habitat traditionnel: tente) et l’instrument l’Imzad. Shena est parmi les dernières joueuses d’Imzad dans la région, elle transmet son savoir aux jeunes femmes sans réserve aucune car c’est dans l’imzad que l’on compte toute l’histoire des touaregs.
Shena malgré son âge, elle garde toute son élégance et ne veut pas connaître l’histoire d’IKARADANIA, cette vieille que les tribus nomades lors de leur transhumance à la recherche d’herbe et d’eau, abandonnée au campement. Elle était entourée de grosses pierres pour ne pas se faire dévorer par les chacals, seul l’imzad l’accompagnait dans sa solitude pour jouer IKARADANIA.
**Aghrib En concert Le Samedi 15.01.2011 à 19h30 au Campement
Transporté par les belles notes tristes, Aghrib sort dans le désert à la recherche du Talah, dont les racines lui serviront à fabriquer son instrument.
Un jour, alors qu’il était tout jeune, Aghrib est tombé follement amoureux du son mélancolique du Tazamart (une flute à 4 trous). Transporté par les belles notes tristes, Aghrib sort dans le désert à la recherche du Talah, dont les racines lui serviront à fabriquer son instrument. Il attendra patiemment que le roseau enfuis dans le sable happe la chaleur du feu allumé. Sa flûte entre la main, Ahmed apprendra seul à converser avec elle, les airs joués sont tirés du répertoire traditionnel mais aussi de sa propre inspiration et des émotions qui l’envahissent face à l’immensité de ces espaces façonnés par le vent.
**Tindé d’Amsel En concert le Samedi 15.01.2011 à 20h00 au Campement
**Alliwen de LYBIE En concert le Samedi 15.01.2011 à 21h00 au Campement.
**Ahellil En concert le Samedi 15.01.2011 à 22h00 au Campement.
**Dimi Mint Abba En concert le Dimanche 16.01.2011 à 20h00 au Campement.
**El Badr de Tindouf En concert le Dimanche 16.01.2011 à 22h00 au Campement.
**Ganga En concert le Lundi 17.01.2011 à 21h00 au Campement.
**Tbal de Ain Salah En concert le Lundi 17.01.2011 à 22h00 au Campement.
**Communications de la première journée : L’environnement naturel
Les communications de la première journée concernent l’environnement naturel.
Abdelguerfi A et Abdelguerfi-Laouar présenteront une communication portant sur la gestion des ressources génétiques en relation avec le savoir-faire ancestral.
Bourgeot A présentera une approche méthodologique du parc de l’Aïr-Ténéré (nord Niger).
Magail J. présentera une interprétation de gravures rupestres.
Aïchoune traitera de l’astronomie.
**Hamid Ekawel En concert le Mardi 11.01.2011 à 23h00 à Tamanrasset
Hamid Ekawel commence la musique en 1990, au tout début des rébellions. Il réalise à ce moment là le pouvoir de la musique pour communiquer, donner du courage à ses frères, revendiquer sa culture touarègue et se battre pour elle.
En exil loin de sa famille, il chante pour se rapprocher des siens et de son pays. Ses textes évoquent sa culture, son enfance, l’amour, l’amitié, la trahison et le courage. Son message est un message de paix et de tranquillité, à l’image de la vie du nomade dans le désert.
Il devient professionnel en 1993 et depuis, seul ou avec le groupe Tarbiya, il ne cesse de tourner dans toute l’Afrique de l’Ouest. En 2002, la tournée « Focus on the Berbers » l’emmène à travers l’Europe pour une série de 25 concerts.
Très connu parmi les siens, Hamid a collaboré avec de nombreux musiciens touaregs, dont Tinariwen et Baly Othmani. Autodidacte, il souhaite laisser entrer dans sa musique des influences modernes et occidentales, sans jamais renier son héritage touareg.
**Atelier Arezki Larbi.Le 14/01/2011 à :Campement
Supervisés par Arezki Larbi, plasticien Les ateliers seront animés par des créateurs contemporains à l’instar de Djahida Haouadef pour l’atelier dessin, Nabila kalache pour l’atelier vannerie, Hassiba Boufedji, pour l’atelier cuir et bois et Rafik Zaidi pour celui de la photographie, Sabine Pakora animera les ateliers danse et chorégraphie, seront pour cette deuxième édition, beaucoup plus des espace de liberté que des ateliers classiques au sens pédagogique du mot, pour le dessin et la photographie où il sera question de travailler dans une démarche ludique proche de l’esprit d’un festival. Quant aux autres ateliers, il s’agira de rencontre et de fusion, entre le geste traditionnel des artisans de Tamanrasset et celui des designers contemporains. Tous les travaux réalisés feront l’objet d’expositions pendant le festival.
**Conférence scientifique: patrimoine immatériel.
Patrimoine culturel immatériel
Dans la matinée
La seconde journée sera consacrée au patrimoine culturel immatériel. Dans la matinée, il y aura trois communications
Belhachemi F. qui traitera de l’utilisation de l’anthropologie historique pour la préservation du patrimoine culturel.
Mme Zadem procédera à une présentation du cadre juridique réglementaire concernant le patrimoine culturel immatériel
Bellil R. présentera le projet d’inventaire national du patrimoine culturel immatériel.
Dans l’après-midi trois communications centrées sur des études de cas seront présentées.
Dida Badi sur le savoir faire agricole dans le Tassili n Ajjer
Belalimat N. sur la poésie de l’Iswat
Dragani A. sur les poètes touaregs à travers une approche micro-historique utilisant la méthode de la biographie.
Communication de Bellil R.
Présentation du projet national d’inventaire du Patrimoine culturel immatériel. Le CNRPAH a été chargé par la ministre de la culture de piloter ce projet d’inventaire.
Plusieurs journées d’études ont été consacrées par le CNRPAH à ce projet. Mr Bellil se propose de présenter les différents aspects du patrimoine culturel immatériel ainsi que les différentes phases et les modalités de la réalisation de cet inventaire.
Bellil rachid est maître de recherche au CNRPAH depuis de longues années. Titulaire d’un doctorat (nouveau régime) obtenu en 1994 à l’INALCO (Paris), il poursuit ses recherches sur le terrain (Ahaggar, Gourara).
Il est l’auteur de plusieurs articles et de trois ouvrages publiés au CNRPAH.
**Concert Mo Dj. Le 13/01/2011 à :Tamanrasset
Lorsque Marc-Antoine Moreau, manager d’Amadou et Mariam séjourne à Bamako il passe pas mal de temps à écouter la radio. Récemment il fut attiré par des remixes techno de musiques maliennes. En voulant rencontrer l’auteur de ces relectures électroniques, on le conduit à la gare routière de Sokonigo, là dans une échoppe de cassettes on lui présente Moriké Keita. Le jour pour 5000 francs CFA Mo Dj remixe, à la demande, des cds qu’il grave pour ses clients, la nuit il mixe techno au club Batama. Son style c’est le djembeni, petit djembé, nom donné à la boîte à rythmes dont il joue en direct sur les disques que lui ou ses amis djs récupèrent. Outre sa boîte à rythme Boss DR770 DK, DJ Mo travaille avec une double platine cd Denon DND9000, petit bijou électronique bardé d’effets payée par son associé. Avec ce matériel, il mixe et remixe ses compatriotes en leur apportant une touche techno très africaine. Après avoir assuré les djs sets des récents concerts parisiens d’Amadou et Mariam et va enflammé les Transmusicales. DJ Mo participera en compagnie de Neneh Cherry ; Tiken Jah Fakoly, Amadou et Mariam, et sous reserve Laurent Garnier et Manu Chao l’évènement Paris-Balmako/Bamako-Paris le 7 mai dans la capitale malienne et en septembre à Paris.
***Concours national: contes et légendes.
Le concours national « contes et légendes » est créé pour servir la thématique du festival culturel international d’Abalessa – Tin Hinan pour les Arts de l’Ahaggar. En outre, il doit répondre au souci de préservation et de valorisation du patrimoine culturel saharien.
Le thème du concours « contes et légendes » de cette deuxième édition du FIATAA est : « le patrimoine culturel et son rapport à l’environnement naturel »
Les critères de sélection du jury sont :
la connaissance du patrimoine culturel oral ;
l’authenticité ;
la capacité à restituer le patrimoine ancien ou à le réinventer ;
la qualité de l’écriture.
**Les prix
1ère catégorie : Jeune public de moins de 16 ans.
Premier prix : un ordinateur portable.
Deuxième prix : un téléviseur écran plat
Troisième prix : un Net-book
2ème catégorie : Public adulte (plus de 16 ans).
Premier prix : 200.000 DA
Deuxième prix : 150.000 DA
Troisième prix : 100.000 DA.
gadiri mohammed.

TAMANRASSET: Semaine culturelle de Tlemcen à l’Ahaggar.

La semaine culturelle de la wilaya de Tlemcen a été ouvertes ce lundi
à la maison de la Culture de Tamanrasset,en présence du commissaire
du festival culturel local des arts populaires, du chef de la
daïra, de la direction de la Planification et de l’Aménagement du
territoire, du directeur de la Culture et d’élus locaux, le controleur financier et l’inspecteur de la fonction publique.
Dans ce contexte, la wilaya de Tlemcen est présente à Tamanrasset
par des expositions sur l’artisanat traditionnel, l’Office de tourisme,
la natte de Béni Snous, l’association El Mouahidia pour la sauvegarde sauvegarde du patrimoine historique de Nédroma et ses environs, l’art culinaire, le folklore alaoui de Ouled Nehar de l’association Houari
Boumediene de Sebdou, une exposition de livres sur l’histoire de
Tlemcen, de la poésie, des groupes de musique andalouse, hawzi
et moderne, du théâtre pour enfants et adultes, ainsi que de l’art
plastique représenté par des oeuvres modernes des artistes
Bouziane Ahmed et Mébarki.
Lors de cette ouverture de la semaine culturelle, la salle était archicomble par les spectateurs de Tamanrasset venus connaître les
traditions et la culture de la cité des Zianides. Ils ont longuement
applaudi les représentations du folklore alaoui, de la musique et
du défilé de mode d’habits traditionnels de la troupe El Amek de
Narimane.
La présence sur scène du talentueux Salim, de l’émission El Fehama,
a donné un plus à cette
ouverture. Il faut rappeler également que des visites guidées sont prévues dans la région de Tamanrasset.
Gadiri Mohamed 27/12/2010

TLEMCEN: Processus de création d’une Forêt Modèle

Processus de création de la forêt modèle.
Tlemcen : installation du comité et le bureau de la forêt modèle.
Un comité et le bureau provisoire de la forêt modèle ont été installés au cours de la tenue de l’atelier stratégique cette semaine en présence des associations, des cadres forestiers, des universitaires, des experts du secrétariat du réseau méditerranéen et le réseau international des forêts modèles :Jacques Robert Canada , Nicolas Duval Canada , Miche Dupoost France ,Mme Pilar Valbuena Espagne
Un plan d’action sera élaboré et sera mis en en application pour la concrétisation de ce processus de création de la forêt modèle dans la wilaya de Tlemcen.
Dans ce cadre, au cours de cette mission des experts du réseau international à l’atelier stratégique, quatre thèmes ont été débattus sur la protection gestion et valorisation des ressources naturelles, la lutte contre la désertification et développement durable de la steppe, le développement local, l’eco tourisme, l’éducation à l’environnement.
Gadiri mohammed 19.12.2010

TLEMCEN. 500 chardonnerets élégants saisis à Maghnia.

Tlemcen : 500 chardonnerets élégants saisis à Maghnia
500 chardonnerets élégants ont été saisis par les éléments de la brigade de la gendarmerie nationale de Maghnia au niveau du barrage à la route nationale située entre Maghnia et Bab El Assa sur un véhicule de tourisme de marque kia immatriculé à Alger. Le délinquant a été présenté au procureur de la république de Maghnia.
Ces oiseaux saisis ont été lâchés dans la forêt domaniale dite Bled Chahba de Hammam Boughrara par une commission technique du chef de district des forets de Maghnia et du chef de la brigade de la gendarmerie nationale.
Rappelons que ces espèces sont protégées par la loi.
Gadiri mohammed.19.12.2010

TLEMCEN: expositions sur le Droit International Humanitaire

Tlemcen : expositions du croissant rouge algérien.

Une exposition de photos sur la diffusion et la pratique du droit international humanitaire, la sensibilisation contre le Sida et les mines anti personnels est organisé par le bureau du croisant rouge algérien de la wilaya de Tlemcen en collaboration avec la protection civile et la sûreté de wilaya selon le président de cette structure de wilaya.
Lors de cette exposition qui durera une semaine, il est prévu également des communications qui seront présentées par des experts en droit international humanitaire ( le rôle et objectifs du comité international du croissant rouge ..) et des praticiens spécialistes.
En outre, de la démonstration ern secourisme,la formation des secouristes pour les premiers soins d’urgence etc.
gadiri mohammed 19.12.2010

TLEMCEN: le transport des voyageurs est devenu un casse tête.

Le transport des voyageurs de la cité d’Oujlida vers le chef-lieu
de la commune de Tlemcen, est devenu un calvaire ces dernières semaines, notamment pour les travailleurs et les élèves des établissements scolaires qui empruntent cet itinéraire quotidiennement.
En effet, le nombre de bus de transports des privés et celui de l’Entreprise de transport urbain de Tlemcen affectés pour cette cité de la périphérie de plus de 10.000 habitants, ne répondent plus à la forte demande des voyageurs qui ne cessent d’augmenter.
Toutefois, et selon les citoyens de cette cité, le renforcement du
transport ne peut intervenir que par l’affectation d’autres moyens de transport pour les deux lignes «A» et «B» et l’amélioration des prestations qui
restent à désirer.
Aussi, pour se rendre à Tlemcen,les bus passent par Abou Tachfine alors qu’il y a une possibilité de contourner cet itinéraire.
L’entreprise de transports urbains de Tlemcen ( Etut) peut améliorer les prestations pour cette cité en optant aussi pour le circuit de la Ligne A
( centre ville, Kébassa, Cité les Amandiers, abou tachfine, oujlida) et c’est une excellente opportunité pour améliorer ses services et surtout, pour cette ligne, il éxiste un flux important de voyageurs. Cette entreprise ne fait que le trajet de la B qui passe par l’hôpital et retour dans la même direction.
Quoi qu’il en soit, le secteur des transports de voyageurs dans la commune de Tlemcen, Mansourah et Chétouane, ne cesse de se dégrader du jour au jour au vu et au su de tous.
gadiri mohammed

TLEMCEN: Journée d’Information de la Direction du Commerce.

La direction du commerce de la wilaya de Tlemcen a organisé ce jeudi 09 décembre 2010 à la masion du parc national, plateau Lalla Setti, une journée d’étude et d’information, en présence des opérateurs économiques, les représentants des directions des impots, du Trésor Public, de la douane, les services financiers.
Des communications on été présentées sur la Loi n° 10-06 du 5 Ramadhan 1431 correspondant au 15 août 2010 modifiant et complétant la loi n° 04-02 du 5 Joumada El Oula 1425 correspondant au 23 juin 2004 fixant les règles applicables aux pratiques commerciales présenté par Mimouna Miloud Chef de service du controle et contentieux,la Loi n° 10-05 du 5 Ramadhan 1431 correspondant au 15 août 2010, modifiant et complétant l’ordonnance n° 03-03 du 19 Joumada El Oula 1424 correspondant au 19 juillet 2003 relative à la concurrence par Boukli hassan Boumédiène chef de bureau de la promotion de la concurrence, la publication légale présentée par Mme Boutbissi Fatma du centre nationale du registre de commerce Tlemcen,l’exlication des grandes lignes directrices de la Loi n° 04-02 du 5 Joumada El Oula 1425 correspondant au 23 juin 2004 fixant les règles applicables aux pratiques commerciales.
Par ailleurs, Médjahed Said chef du bureau du controle des pratiques commerciales et de la concuurence a éxpliqué aux participants à cette journée d’étude le décret exécutif n° 05-468 du 8 Dhou El Kaada 1426 correspondant au 10 décembre 2005 fixant les conditions et les modalités
d’établissement de la facture, du bon de transfert, du bon de livraison et de la facture récapitulative… et également d’autres intervenants de la douane, des impots ont présente des communications sur le centre de transit douanier 35, les lois et régmentations douanières applicables.
Un débat a été ouvert, ou des points sensibles ont été soulevés par les opérateurs économiques sur la facturation, les points de vente inforels, le timbre, le régime douanier etc.
gadiri 09.12.2010

TLEMCEN.Assemblée générale de l’Ordre des Avocats.

l’asemblée générale de l’ordre des avocats de la wilaya prévu ce samedi pour la présentation des bilan moral et financier à la maison de la culture a été reporté pour le 25 décembre prochain, pour quorum non atteint selon le batonnier.
dans son intervention, il s’est éxcusé pour ce report, sur les 994 inscrits seuls 350 étaient présents.
Il a souligné aussi que les élections auront lieu le 15 janvier et a demandé la présence des avocats.
Les procurations ne seront plus acceptées à l’avenir et la présence de l’avocat est indispensable lors de la tenue de l’assemblée générale ou les élections.
Il a insisté sur l’unité des rangs de la corporation, la coordination en tous pour la mise en oeuvre des activités et du plan d’action sont des points à concrétiser, de même que des convention qui ont été signées, un projet de convention de jumelage de l’Ordre des avocats de Grenoble et celui de Tlemcen, de la formation, la sensibilisation etc.
gadiri

TLEMCEN : Exposition du Caricaturiste Elaîdi Ahmed de Maghnia.

Culture

Tlemcen : exposition du caricaturiste Elaîdi Ahmed.
Le caricaturiste Elaîdi Ahmed a exposé ses travaux à la maison de la culture « Abdelkader Alloula » de Tlemcen, en présence des artistes et des représentants des associations culturelles de la wilaya.
En effet, selon cet artiste, ses travaux portent en particulier sur la vie sociale d’actuelle sur la violence dans les stades, la lutte contre la drogue, de la liberté de la femme, le mariage des intérêts, l’assistanat. Aussi, le rôle de la femme, la responsabilité de l’homme sur l’éducation, la formation, l’enseignement de ses enfants, de la culture etc.
Il a estimé que ces thèmes méritent toute l’attention désirée de la société qui est concerné en premier lieu par l’éducation environnementale.
Et avec cette exposition sur l’abstrait et la caricature, qui a duré quatre journées dont une table ronde de la rencontre avec les amis et a été honoré par l’association Larbi M’hidi de la commune de Hennaya, lance un message sur la prise en charge des méfaits qui grèvent l’émancipation de la société et de la jeunesse.
Il y a lieu de souligner que Elaidi est né le 8 septembre 1950 à Maghnia, a participé a différentes activités tenu au niveau national et a été honoré plusieurs fois pour ses travaux.
Gadiri mohammed.