Bradley Manning, la «taupe» présumée de WikiLeaks.

Bradley Manning, la «taupe» présumée de WikiLeaks
Par Jim Jarrassé 29/11/2010 journal le Figaro.fr
Agé de 23 ans seulement, ce soldat de l’US Army est le principal suspect des autorités américaines. Arrêté en mai dernier, il encourt 52 ans de prison.
Un visage d’ange devenu la bête noire de la diplomatie américaine. A 23 ans seulement, Bradley Manning est suspecté d’avoir transmis à WikiLeaks les 250.000 documents confidentiels révélés dimanche. Avant son arrestation, en mai dernier, ce natif de l’Oklahoma était affecté dans une unité de renseignement de l’armée américaine, basée en Irak. Chargé d’analyser et de compiler des renseignements, il avait alors accès aux réseaux informatiques sécurisés, sur lesquels militaires et diplomates échangeaient des informations.
En Irak, Bradley Manning connaît des difficultés d’intégration. Notamment à cause de son homosexualité, que le jeune homme s’efforce de dissimuler, afin de respecter le règle du «Don’t ask, don’t tell», qui oblige les gays à taire leur orientation sexuelle sous peine de devoir quitter l’armée. Solitaire, son quotidien se résume souvent à servir le café aux officiers de la caserne, note le New York Times. Sa vie sociale, Bradley Manning la développe surtout sur internet. Adepte des réseaux sociaux et des forums, il échange notamment avec Adrian Lamo, un ancien hacker, connu pour avoir réussi à pirater réseaux de Microsoft et de Yahoo!.
Au printemps 2010, Manning se vante auprès de Lamo d’avoir réalisé des copies de documents confidentiels trouvés dans les bases de données auxquelles il a accès. Dans ses messages, publiés par le magazine américain Wired, il explique notamment avoir transmis à WikiLeaks près de 260.000 câbles classifiés de la diplomatie américaine. Puis avoue avoir envoyé à Julian Assange la vidéo accablante d’un hélicoptère américain ouvrant le feu sur des civils et des journalistes à Bagdad. L’un des premiers gros «coups» du site d’information participatif.
«Personne ne s’est douté de rien»
Dans sa correspondance, le jeune soldat explique ses motivations : «J’ai vu des arrangements politiques quasiment criminels (…) Des choses incroyables, horribles, qui doivent tomber dans le domaine public, et ne pas rester dans un serveur rangé dans une cave à Washington (…) Hillary Clinton, et des milliers de diplomates dans le monde, vont avoir une crise cardiaque quand ils se réveilleront un matin et découvriront qu’un répertoire complet de documents confidentiels sur la politique étrangère est accessible au grand public, avec un moteur de recherche».
Bradley Manning détaille aussi à Adrian Lamo son mode opératoire. Il fait état de défaillances dans la confidentialité du renseignement américain : «Des serveurs faibles, des mots de passe faibles, une sécurité matérielle faible, un contre-espionnage faible, une analyse bâclée»… Si bien que le jeune homme peut copier les données avec une sidérante facilité : «J’entrais dans la salle informatique avec un CD-RW (CD réinscriptible, ndlr) à la main (…) puis j’effaçais la musique et je créais un dossier compressé. J’écoutais Lady Gaga et je chantonnais sur la musique, tout en exfiltrant ce qui peut être la plus grande fuite de l’histoire des Etats-Unis», raconte-t-il. Et d’ajouter : «Personne ne s’est douté de rien».
Se sentant en confiance avec Adrian Lamo, Bradley Manning multiplie les confidences. Mais l’ex-hacker au casier judiciaire déjà épais, effrayé d’être accusé de complicité, finit par le dénoncer aux autorités. Le 26 mai dernier, le jeune soldat est arrêté par des agents de la cellule d’investigation de l’armée américaine. Il est détenu provisoirement dans une prison militaire basée au Koweït.Transféré dans une base de Virginie en juillet, il est alors inculpé pour avoir «communiqué, transmis et livré à une source non-autorisée des informations sur la défense nationale». Il est aussi soupçonné d’avoir livré à WikiLeaks les 92.000 documents confidentiels sur la guerre en Afghanistan. Il encourt jusqu’à 52 ans de prison. Au Wall Street Journal, Adrian Lamo s’est dit persuadé que le jeune analyste n’a pas pu agir seul.
En attendant son procès, Bradley Manning a été élevé au rang de héros du mouvement pacifiste américain et des défenseurs de l’Internet libre. Un important comité de soutien ainsi qu’une page Facebook rassemblant plus de 12.000 personnes ont été crées pour rassembler des fonds et financer sa défense. Le site pacifiste antiwar.com a dénoncé la «campagne de diffamation» menée, selon ses auteurs, par le gouvernement américain afin de «détourner l’attention» du contenu des fuites et ne pas «débattre du sens de l’occupation de l’Afghanistan». Cette campagne, estime antiwar.com, vise à «discréditer un jeune homme très courageux et idéaliste» qui a participé au «réveil» du peuple américain.
La diplomatie mondiale ébranlée par WikiLeaks.
Par le le figaro.fr du 29/11/2010
.Plusieurs médias occidentaux ont commencé à révéler le contenu des 250.000 rapports diplomatiques américains que leur a communiqués le site WikiLeaks.
Les gouvernements des grands pays du monde tremblent ou s’indignent, mais peu sont épargnés. Dimanche, cinq titres de la presse internationale – The New York Times, Le Monde (France), The Guardian (Grande-Bretagne), El Pais (Espagne) et Der Spiegel (Allemagne) ont publié des documents diplomatiques américains fournis par le site Wikileaks, dont beaucoup sont classés «secret». Quelque 251.287 «câbles» (rapports NDLR), couvrant une période allant de 1966 à février dernier, ont ainsi été mis en ligne. Et certains pourraient s’avérer gênants pour de futures rencontres entre les Etats-Unis et leurs partenaires.
La Maison Blanche a condamné dimanche «dans les termes les plus forts» la publication «irresponsable et dangereuse» de ces documents, affirmant que l’initiative de WikiLeaks pourrait faire courir des risques mortels à des individus. Le site créé par Julien Assange a justifié de son côté sa démarche en expliquant avoir voulu souligner la contradiction entre la position officielle américaine et «ce qui se dit derrière les portes closes».
Le Figaro dresse un florilège des révélations les plus importantes.
• Les dirigeants du monde vus par Washington :
Nicolas Sarkozy est jugé «susceptible et autoritaire» par l’ambassade des Etats-Unis, qui souligne les manières abruptes qu’adopte selon elle le dirigeant français avec ses collaborateurs.
Silvio Berlusconi est décrit par un diplomate américain de haut rang comme «irresponsable, imbu de lui-même et inefficace en tant que dirigeant européen moderne». Un autre câble le décrit comme «faible physiquement et politiquement» et affirme que ses habitudes de faire la fête jusqu’au bout de la nuit l’empêchent de récupérer.
Angela Merkel aurait pour sa part «peur du risque» et manquerait «d’imagination».
Le président afghan Hamid Karzaï est qualifié «d’extrêmement faible» et enclin à se laisser convaincre par des théories du complot.
Mouammar Kadhafi «dépend presque obsessivement d’un petit noyau dur d’hommes de confiance», selon un câble, et ne saurait voyager sans une infirmière ukrainienne à la poitrine avantageuse. Le dirigeant a aussi peur de survoler l’eau et de se rendre dans les étages d’un immeuble.
Dmitri Medvedev est «le Robin du Batman joué par Poutine», selon l’ambassade des Etats-Unis à Moscou, faisant allusion au jeune comparse du héros de bande dessinée, pour souligner que c’est en fait le premier ministre, Vladimir Poutine, qui détient le pouvoir en Russie.
• Les dessous du monde diplomatique :
La vision française du monde. Dans un entretien en septembre 2009 avec un haut responsable américain, le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Jean-David Levitte, se serait exprimé franchement sur les régimes que la France n’apprécie guère. Il a qualifié l’Iran d’État«fasciste» et le président vénézuélien, Hugo Chavez, de «fou» qui transforme son pays en un «autre Zimbabwe».
La vente de Mistral à Moscou. Les Etats-Unis ont fait part en février à la France de leurs «inquiétudes» face au projet de vente de navires de guerre Mistral à la Russie. Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a expliqué au ministre de la Défense Hervé Morin que les inquiétudes des Etats-Unis n’étaient pas liées aux capacités des navires mais au «message» politique d’une telle vente, notamment vis-à-vis des pays d’Europe de l’Est qui «se méfient toujours beaucoup de la Russie et ne savent pas jusqu’où ils peuvent faire confiance à l’Occident».
Les missiles iraniens. L’Iran a acquis auprès de la Corée du Nord des missiles pouvant atteindre l’Europe de l’Ouest. En décembre 2009, Israël pousse les États-Unis à la fermeté contre le programme nucléaire de l’Iran, affirmant que la stratégie de la «main tendue» à Téhéran «ne marchera pas». Tout aussi pugnaces sont les voisins arabes de l’Iran. Le roi Abdallah d’Arabie saoudite conseille à Washington de «couper la tête du serpent». Un autre prince du Golfe estime que «le danger de laisser se poursuivre ( le programme nucléaire iranien) est supérieur à celui de le stopper.»
Les valises de l’Afghanistan. Washington a découvert que, lors d’une visite dans les Émirats, le vice-président afghan, Ahmed Zia Massoud, transportait 52 millions de dollars en liquide, dont «l’origine et la destination» restent inconnues.
Le soutien au terrorisme. Des donateurs saoudiens restent les principaux soutiens financiers des groupes extrémistes sunnites comme al-Qaida. Un diplomate américain signifie à la Slovénie qu’elle doit accueillir un détenu de Guantanamo pour obtenir une rencontre avec Barack Obama.
L’espionnage à l’ONU. Les diplomates américains en poste aux Nations unies à New York sont priés d’espionner leurs collègues, y compris les représentants de pays alliés, afin d’obtenir «toute information biographique et biométrique», leurs «empreintes digitales, photographies faciales, ADN et scanners de l’iris», sans oublier les numéros de leurs cartes de crédit, mots de passe Internet et tout autre détail privé qu’ils pourraient obtenir.
Le piratage depuis la Chine. Le politburo du Parti du peuple a ordonné une opération concertée de piratage informatique menée par ses fonctionnaires, des sociétés privées et des délinquants recrutés par ses soins. Depuis 2002, ils ont infiltré les ordinateurs du gouvernement américain et d’autres pays occidentaux, ainsi que ceux de Google en janvier dernier.
Les cadeaux entre l’Italie et la Russie. En 2009, les diplomates américains en poste à Rome décrivent les relations extrêmement étroites entre le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, et le premier ministre russe, Vladimir Poutine, incluant des «cadeaux somptueux», des contrats juteux et un(e) «intermédiaire de l’ombre».
Wikileaks, une machine à scoops efficace mais opaque

Par Marie Herbet
Le but de ce site participatif est de faire la lumière sur les scandales «que le public doit connaître», en comptant sur la contribution d’informateurs anonymes. Si l’objectif est louable, le fonctionnement de l’organisation demeure peu transparent.
Ouvrir la boîte de Pandore, c’est la raison d’être de Wikileaks. Depuis sa création en 2007, ce portail a collecté plus d’un million d’informations dites «sensibles et confidentielles». Dernier fait d’armes, qui ébranle le Pentagone : le bilan revu et corrigé des victimes collatérales du conflit afghan, auquel s’ajoute la révélation du soutien de l’Iran aux talibans. L’Australien Julian Assange, fondateur de Wikileaks et ex-hacker, se dit déterminé à démontrer que «le cours de la guerre doit changer.»
Le Pentagone n’est cependant pas le seul à avoir fait les frais de Wikileaks. Dans l’œil du cyclone : la banque islandaise Kaupthing Bank et ses prêts douteux, mais aussi la famille corrompue de l’ex-président kenyan Daniel Arap Moi, le compte e-mail privé de Sarah Palin utilisé à des fins professionnelles (ce qui est contraire à la loi), où encore les emails échangés entre les chercheurs du GIEC, à l’origine du «climategate». Mais quels sont les rouages de cette machine à scoops et qui est aux commandes ?
«40 personnes qui font des choses»
Un fonctionnement presque artisanal pour des retombées mondiales. A en croire les propos de Julian Assange dans le journal britannique The Guardian, WikiLeaks ne disposerait que de «cinq employés à temps plein» dont l’identité n’est pas révélée et d’une quarantaine d’autres personnes qui «font des choses très fréquemment.» Un propos paradoxalement sibyllin pour ce diplômé en mathématiques qui se targue de vouloir remettre la précision scientifique au cœur du journalisme.
Le site vit grâce à ses 10 000 donateurs, mais le budget de 600 000 euros par an ne suffit pas à couvrir les besoins puisque Wikileaks avait été contraint d’interrompre ses activités et de faire appel à la générosité de ses lecteurs en février dernier.
A l’image de Wikipedia, le portail de «fuites déontologiques» (comme se définit le site) repose sur un fonctionnement participatif. Le site invite «tous les responsables publics, bureaucrates, employés d’entreprise qui ont connaissance d’informations gênantes, que leur institution cherche à dissimuler mais que le public doit connaître» à se rendre sur Wikileaks pour communiquer leurs informations. Le site compte aujourd’hui 800 «participants occasionnels» (avocats, journalistes, défenseurs des droits humains, spécialistes du cryptage de documents).
Tiraillements juridiques
Se pose alors la question de l’anonymat des sources. «Les divulgateurs peuvent déposer des documents de façon anonyme et non identifiable», grâce aux «toutes dernières technologies de cryptographie», assure le site. Interrogé par CNN, Julian Assange affirme que l’équipe de Wikileaks a «rarement connaissance de l’identité des sources. Si nous les découvrons, nous les détruisons le plus tôt possible.» Ces gages n’ont pourtant pas suffi à préserver l’anonymat du soldat américain Bradley Manning, qui risque cinquante-deux ans de prison pour avoir transmis la vidéo d’une bavure de l’armée américaine en Irak.
L’acte relève, selon l’Etat américain, d’une atteinte à la sécurité nationale. D’où les tiraillements juridiques soulevés par l’activité de Wikileaks, dont les serveurs sont hébergés en Belgique et en Suède. L’an dernier, la divulgation de 500 000 SMS échangés par les New-Yorkais témoins du drame du 11 septembre 2001 avait déclenché un vif débat sur la protection de la vie privée.
Autre point litigieux : la fiabilité des documents diffusés par Wikileaks. Une question que le portail balaie d’un revers de main en s’appuyant sur le modèle de Wikipedia. «A la surprise d’un grand nombre de personnes, la sagesse collective d’une communauté d’utilisateurs bien informés peut permettre une diffusion, une vérification et une analyse avec rapidité et exactitude», explique le site. Wikileaks compte donc sur son bataillon de bénévoles pour effectuer ce travail minutieux de recoupement et de validation des informations divulguées par les informateurs anonymes.
L’Islande, terre d’accueil
Julian Assange n’est plus le bienvenu partout. «Certaines personnes ont peur pour ma vie», a-t-il déclaré au Guardian , ajoutant que cette crainte était sans doute infondée. Il admet cependant prendre quelques précautions en évitant de voyager dans certains pays, notamment aux Etats-Unis. L’agitateur australien est en effet dans le viseur du ministère américain de la défense qui souhaite l’entendre sur les informations qu’il obtient. Il admet passer beaucoup de temps en Islande, où le Parlement a voté en juin dernier une résolution en faveur «d’organes de presse internationaux, de startups du secteur des nouveaux medias, d’organisations de défense des droits de l’homme et de centres de données informatiques.»
Malgré les conflits juridiques et les difficultés financières auxquelles il fait face, le portail Wikileaks n’a pas revu ses ambitions à la baisse. L’objectif à long terme, un brin grandiloquent, est de devenir «l’organe de renseignements le plus puissant au monde.»
Par Marie Herbet lez Figaro.fr.
gadiri mohammed 29 novembre 2010

LADDH:Une formation aux droits de l’Homme à destination des professionnels des Medias , dans le cadre du projet « Citoyenneté et renforcement des relais de la société à la pratique démocratique".

Une formation aux droits de l’Homme à destination des professionnels des medias sera par la LADDH, dans le cadre du projet « Citoyenneté et renforcement des relais de la société à la pratique démocratique », financé par la délégation de la Commission Européenne et avec le soutien de la Fondation Friedrich Ebert.
Cette participation donnera lieu à la délivrance d’une attestation d’assiduité cosignée par la LADDH et la Fondation Ebert, à la demande de l’intéressé.
le programme de formation:
l’Algérie et les droits humains : 2 jours
Intervenant : Mouloud Boumghar, professeur en droit public, spécialisé en droits humains. Date : 1 et 2/12/2010 à Bejaïa et 8 et 9/12/2010 à Tizi Ouzou
-Introduction : Définition des droits de l’Homme (qu’est ce que sont les Droits de l’Homme, quelle est leur valeur juridique), la hiérarchie des normes, les conventions internationales ratifiées par l’Algérie, leur valeur juridique en droit interne, les réserves

-Présentation des grands thèmes d’actualité en Algérie (état d’urgence, liberté d’expression, peine de mort, droit de grève etc.)
.Etat de droit, gouvernance, démocratie : les enjeux actuels en Algérie :
1 journée Intervenant : Brahim Salhi, docteur d’Etat en lettres et sciences humaines Date : 23/12/2010 à Béjaïa, et 6/01/2010 à Tizi Ouzou
-Evolution des rapports Etats/société civile
-Les carences organisationnelles de la société civile
-les modes de protestations collectives et les stratégies de négociation qui vont avec
. Système judiciaire et du fonctionnement de la justice : 2 jours
Intervenant: Smaïl Chamma, avocat Date : janvier février 2010
-Terminologie juridique et Système judiciaire algérien (dont les juridictions administratives)
-Déroulement des procès, les voies de recours, les techniques de couverture d’un procès
.Liberté d’expression et ses limites : 1 journée Date : février 2010
-Le rôle de l’information (au point de vue universel et son affirmation en Algérie), la liberté d’expression, la liberté d’information
-La diffamation, le délit de presse et la protection pénale du journaliste
-La clause de conscience du journaliste, la déontologie et l’éthique du journaliste
. Méthodologie/enquête droits de l’Homme : 1 journée Date : mars 2010
Contact mail : Tizi Ouzou : mdhcto15@hotmail.fr Béjaïa : laddh_bejaia@yahoo.fr
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Cours n° 1 et 2. Mr.Boumghar:professeur de droit public
Les droits de l’homme en Algérie:
aspects juridiques et pratiques
I – Les deux principales sources des normes de protection des droits de l’homme
A.Les droits de l’homme dans la Constitution de 1996
B.Les engagements internationaux conventionnels
1.Les différents domaines dans lesquels ont été conclues des conventions internationales de protection des droits de l’homme
(Pacte international relatif aux droits civils et politiques, Pacte international relatif aux droits économiques sociaux et culturels, Convention de l’ONU de 1984 contre la torture, Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, différentes conventions de l’Organisation Internationale du Travail)
2.Aperçu de certaines notions liées au contrôle international de certaines de ces conventions avec des exemples relatifs à l’Algérie: rapports périodiques, rapports alternatifs, réserves, observations finales, constatations, observations générales
3.Valeur des engagements internationaux conventionnels ratifiés par l’Algérie en droit interne (avec la confrontation de la pratique au droit).
II – Aperçu sur la Commission Nationale Consultative de Promotion et de Protection des Droits de l’Homme
A.Un mandat faible
B.Une indépendance douteuse
III – Les droits de l’homme entre droit et pratique: exemples concrets
A.L’état d’urgence
B.La Charte dite sur la paix et la réconciliation nationale
C.La liberté d’association
D.La liberté syndicale

gadiri mohammed

TLEMCEN: le lycée de Oujlida

Education.
TLEMCEN: le Lycée Abou Tachfine de Oujlida.
Le lycée Abou Tachfine de Oujlida située dans la périphérie de la commune de Tlemcen, a ouvert ses portes au cours du mois de septembre 2007, acceuille 640 élèves ( soit 40 élèves par classe) est encadré par 47 enseignants et 30 agents du service administratif.
Pour cette année scolaire, 155 élèves de la troisième année secondaire sont inscrits pour l’éxamen du baccalauréat de juin 2011 a t’on appris ce samedi auprés de Harouat Abdelwahab directeur de cet établissement de l’enseignement secondaire.
Pour l’éxamen de fin de l’année écoulée sur les 99 élèves ayant passé le baccalauréat, 77 élèves ont été admis ( soit les 77,77 %). C’est un résultat satisfaisant a t’on remarqué pour ce nouveau lycée.
Ce lycée dispose de 20 salles de cours, de 4 laboratoires dont
2 laboratoires informatique avec 32 micro ordinateurs, un amphithéâtre a t’il ajouté. Ainsi qu’une bibliothèque avec 2000 livres de toutes les filières confondues. Elle sera dotée également d’autres livres à chaque fois pour les besoins des élèves et enseignants.
En outre, cet établissement est dôté de la demie pension pour 300 places, or; non fonctionnelle à ce jour pour cause de sa non connexion au réseau du gaz de ville ( naturel).
Cependant, la connexion de ce lycée au réseau du gaz de ville est vitale, et c’est une urgence a t’on signalé, vu la période hivernale et le froid qui a fait son apparition.
Même le chauffage central n’est pas utilisé pour cette même cause.
gadiri mohammed 20 novembre 2010.

TLEMCEN: Installation du Système d’Information Géographique de gestion et prévention des feux de forêts.

Centre des Techniques Spatiales de Arzew.
Tlemcen: Installation du système d’information géographique de gestion et prévention des feux de forêts.
Un logiciel du système d’information géographique, de caractérisation, gestion et prévention contre les feux de forêts a été installé au niveau des circonscriptions des forêts de Tlemcen, Sebdou, Ouled Mimoun et Maghnia au cours de cette semaine a t’on appris auprés de Gasmi Mohammed Amine Ingénieur au centre des techniques spatiales (CTS) d’Arzew.
Ce logiciel a été conçu par une équipe de chercheurs de ce centre à la suite d’une convention qui a été établie avec la direction général des forêts.
Il a pour buts de l’élaboration d’une carte de risques des feux de forêts, utilisation des différentes cartes ( thématiques…) pour favoriser l’intervention rapide contre les incendies de forêts.
Cependant, ce logiciel a été déjà expérimenté au niveau de la circonscription des forêts de Ghazaouet depuis deux annés, selon cette même source, et des résultats satisfaisants ont été donnés.
Soulignons que le centre des techniques spatiales d’Arzew a déja fait des travaux pour le secteur des forêts notamment la carte de sensibilité et à la desertification de douze wilayas steppiques.
Gadiri mOhammed. 16 novembre 2010

TLEMCEN: une Forêts modèle de 50.000 hectares

Tlemcen: une première forêts modèle de 50000 hectares.
Une première forêts modèle de 50000 hectares sera crée prochainement dans la Wilaya de Tlemcen a t’on appris auprés d’un membre de la commission technique chargé de ce dossier et de la préparation de l’atelier stratégique prévu au cours du mois de décembre prochain en présence d’experts du réseau international.
En éffét, des propositions ont été avancées pour la délimitation de cette forêt, avec une vision commune, des grands axes à retenir et les priorités, de la mise en route et de son homologation.
Quatre thèmes de discussion seront élaborées sur l’cotourisme, la désertification, la gestion et préservation et développement du patrimoine des ressources naturelles et aussi l’enrvionnement.
Donc, c’est la première forêts modèle qui sera crée en Algérie.
gadiri mohammed 12.11.2010

TLEMCEN: Visite du ministre du tourisme à l’Hôtel " Les Zianides " et " Mariot"

TLEMCEN : 15 milliars de Dinars pour la construction de l’Hôtel Mariot.
Le ministre du tourisme M. Smaïl Mimoune s’est rendue dans la wilaya de tlemcen ce samedi 6 novembre 2010 pour une visite de travail. il a visité l’hôtel les Zianides en cours de rénovation et géré par l’entreprise de gestion touristique de Tlemcen.
Cet hotel de 147 chambres accuse des retards dans les travaux.
une commission d’enquête sera désignée.Cet hôtel a bénéficié de 64 milliards de centimes pour sa mise à niveau.
Le ministre a visité aussi l’hôtel Mariot de 207 chambres,avec ses salles de conférences, restaurants etc, situé au Plateau de Lalla Setti. Cet hôtel confié a une entreprise Chinoise a coûté 15 milliards de dinars.
gadiri mohammed 6.11.2010

TLEMCEN: Un colloque sur le Chahid Métaîche Abdelkader dit "Commandant Djaber".

Tlemcen: un colloque sur le Chahid » Commandant Djaber ».

Le colloque sur le parcours du Chahid Métaîche Abdelkader dit  » Commandant Djaber  » est prévu au cours de ce mois de novembre en présence des historiens, chercheurs, universitaires et moudjahidines a t ‘on appris auprés d’un membre du comité d’organisation de cette manifestation historique.

En éffet, au cours de ce colloque qui sera organisé par une association, des conférences et éxpositions de photos de chouhadas sont prévus a t’ il ajouté.

Le commandant Djaber a été actif dés son jeune âge dans la région de Tlemcen avec Afane, Kaou Mohamed, Gadiri Houcine etc, il était aussi avec le colonel Lotfi qui était son secretaire particulier lors de la lutte de libération nationale.

Le chahid est né en 1928 à Ouled Moussa dans la commune de Béni Snous, wilaya de Tlemcen.

Et il est décédé lors d’un accrochage à Oum Laalou dans la région de Ain Fézza le 13 février 1958.

gadiri mohammed

TLEMCEN: des rencontres autour de l’astronomie à l’université.

Tlemcen: des rencontres autour de l’astronomie à l’université.

La faculté des Sciences en collaboration avec le centre culturel français de Tlemcen (CCF) organisent des rencontres autour de l’astronomie avec des conférences et débats au niveau de l’université , pôle de Chetouane, durant les journées du 3 et 7 novembre avec en plus une exposition d’un planétarium gonflable qui sera mis en place dans le hall des amphithéâtres du 7 novembre au 12 novembre prochain.
Programme (selon le centre culturel français )
Mercredi 03 Novembre 2010 :
09h-10h00 : Amphithéâtre n°01 – Faculté des Sciences – Chetouane.
L’astronomie arabe animée par Régis Morelon
Les histoires traditionnelles de l’astronomie s’attardent sur l’astronomie grecques, puis sautent souvent jusqu’au XVIe siècle européen, après ce qui apparaît donc comme un grand vide scientifique. Les travaux récents montrent au contraire qu’il n’y a pas de vide et que l’on ne peut pas comprendre Copernic au XVIe siècle si l’on fait abstraction de tout le travail des astronomes arabes entre le IXe et le XVe siècle.
Régis Morelon, Directeur de recherche émérite au CNRS, Paris, spécialiste en particulier de l’histoire de l’astronomie arabe, ancien directeur de l’IDEO du Caire (Institut Dominicain d’Etudes Orientales). Publications principales : « Les oeuvres d’astronomie de Thâbit B. Qurra », Paris, Les Belles Lettres, 1987, et, avec R. Rashed (ed), « Histoire des sciences arabes » ; Paris, Le Seuil, 1997, 3 vol., traductions anglaise, arabe, persane, polonaise

10h-11h00 : Amphithéâtre n°01 – Faculté des Sciences – Chetouane.
1000 ans d’astronomie au Maghreb (11ème – début du 20ème siècle) animée par Djamil Aïssani
Dans cette conférence, nous présenterons 1000 ans d’activités astronomiques au Maghreb, depuis les travaux à Kairouan d’Albohazen – Ibn Abi Ridjal (mort en 1040), jusqu’aux principales références de la période de décadence des 16e – 19e siècles : Abi Miqra (14e siècle), al-Akhdari (16e siècle), as-Susi (mort en 1679), ash-Shellati (18e siècle), Mulud al-Hafidhi (début du 20e siècle),… C’est à l’époque médiévale qu’avait étéconstituée la tradition astronomique du Maghreb, grâce aux travaux réalisés par les astronomes au niveau des principaux centres scientifiques : Ibn Ishaq (Tunis, 13e siècle), Ibn al-Banna (Fès et Marrakech, 14e siècle), Ibn `Azzuz et Ibn Qunfudh (Constantine 14e siècle), al-Habbaq et as-Sanusi (Tlemcen, 15e siècle),… En particulier, nous nous attarderons sur certains travaux réalisés à Béjaia : observations astronomiques du marocain Abu l’Hassan Ali (mort en 1262), tables astronomiques de l’andalou Ibn Raqqam (mort en 1315), classification des sciences d’Ibn Khaldun (1332 – 1406), ….
Aïssani Djamil, Mathématicien et Homme de Culture Algérien. Né le 24 juillet 1956 à Biarritz (Pays Basque, France). Il est à l’Université de Béjaia depuis son ouverture. Djamil Aïssani est le premier enseignant de cet établissement à avoir été élevé au rang de Professeur en 1988, au grade de Directeur de Recherche (1993) et aux fonctions de Doyen de la Faculté des Sciences et des Sciences de l’Ingénieur. Il a également assuré des cours et a encadré des thèses, mémoires et projets dans une douzaine d’autres établissements en Algérie et à l’étranger.
11h-12h00 : Amphithéâtre n°01 – Faculté des Sciences – Chetouane.
Les manuscrits d’astronomie en Algérie animée par Mohamed Réda Bekli
De nombreuses bibliothèques de manuscrits privées ont été localisées en Algérie ces dernières années. L’une des plus célèbres est la Khizana de Cheikh Lmuhub, constituée au milieu du 19e siècle à Tala Ouzrar (Sud Est de la Kabylie). Dans ces collections, les manuscrits d’astronomie y occupent une place de choix. L’objectif de cette communication est de présenter les manuscrits d’astronomie localisés dans les bibliothèques publiques et privées en Algérie. L’analyse de toutes ces sources permet d’avoir une meilleure idée sur les connaissances en astronomie qui étaient à la disposition des lettrés algériens et leurs niveaux d’instructions.
Mohamed Réda Bekli : Titulaire d’un Magister en Physiques, il est actuellement Doctorant en Astrophysique de l’Université de Constantine. Il est Président de l’Association Sirius Béjaia et Secrétaire Général du GEHIMAB Béjaia
Programme du Dimanche 07 novembre 2010 :
10h-12h00 : Amphithéâtre n°01 – Faculté des Sciences – Chetouane.
Le soleil et la mission spatiale PICARD animée par Irbah Abdanour, Mustapha Meftah et Abdelatif (CRAAG)
Les conférenciers feront une présentation générale sur le soleil et parleront des objectifs du satellite PICARD en montrant quelques résultats sous forme d’images et de films. Ils présenteront également dans le détail les instruments embarqués sur ce satellite, notamment comment ils ont été développés et testés pour fonctionner dans le milieu hostile qu’est l’espace.
Planétarium Gonflable :
L’astronomie, point de convergence de nombreuses sciences (physique, mathématiques, histoire…) suscite depuis l’antiquité fascination et interrogation.
Le planétarium vous propose une découverte du ciel étoilé à l’intérieure d’une coupole gonflable, abritant les spectateurs. Il est possible d’observer le ciel tel qu’il apparaît en n’importe quel point de la Terre et de simuler la rotation journalière du ciel.
Très simple dans son fonctionnement, le planétarium est accessible à tous et ne nécessite que quelques compétences en astronomie.
L’animation peut être assurée par des astronomes amateurs qui peuvent proposer des séances de découverte, d’initiation voir de démonstration
Type : Exposition
Lieu : Hall des Amphithéâtres à l’entrée de l’Amphithéâtre n°01 – Facultés des Sciences – Chetouane.
Durée : du dimanche 07 novembre au jeudi 12 novembre 2010
Informations utiles:
La Mission PICARD : est une expérience de mesure simultanée de l’irradiance solaire absolue totale et spectrale, du diamètre et de la forme du soleil, et de sondage de son intérieur par la méthode de l’héliosismologie. Ces mesures obtenues au cours de la mission permettront de connaître la variabilité des paramètres précédents en fonction de l’activité solaire.
http://smsc.cnes.fr/PICARD/Fr/
l’activité solaire.
http://smsc.cnes.fr/PICARD/Fr/
http://www.cnes.fr/web/CNES-fr/8255…
http://www.cnes-jeunes.fr/web/CNES-…
http://www.cnes-multimedia.fr/video… http://www.cnes-multimedia.fr/video…
Ghehimab : Fondée le 23 décembre 1991, le GEHIMAB (Groupe d’Etudes et de Recherches sur l’Histoire des Mathématiques à Bougie – cf. International Journal. Historia Mathematica 20 (1993), Academic Press Ed. – U.S.A., p. 204 ) est une association à but non lucratif (agrément n° 057/1992 du 09/06/92, renouvelé sous le n° 158/2008). Sa principale mission est de contribuer à l’exhumation des témoignages sur les activités scientifiques à Béjaia et au Maghreb, de l’époque médiévale au XIX-ème siècle (Mathématiques commerciales, Sciences du Calcul, Sciences des Héritages, Astronomie, Astrologie , Algèbre, Méthodes de Navigation, Logique, Musique,…)
http://www.gehimab.org/
Association Sirius : L’association Sirius créée en juin 1996 à Constantine à un statut d’un association scientifique, éducative et culturelle.
Chspam
Le Centre d’Histoire des Sciences et des Philosophies Arabes et Médiévales : est une équipe de SPHERE , unité mixte de recherche du CNRS et de l’enseignement supérieur (UMR 7219), associée à l’Université Paris 7 Denis Diderot et à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il abrite en son sein l’équipe Gramata de cette dernière université.
Fondé en 1972 par Jean Jolivet et Roshdi Rashed, ses axes de recherche s’orientent principalement vers l’histoire des sciences (astronomie, mathématiques, physique) et des philosophies, depuis l’Antiquité jusqu’à l’âge classique, tout en se situant à la charnière des traditions grecque, syriaque, arabe, byzantine, latine et hébraïque. Une attention particulière est accordée à l’étude du Moyen Âge. D’autres travaux (en histoire des sciences appliquée) portent sur les échanges scientifiques entre diverses aires culturelles au XIXe siècle.
http://www.chspam.univ-paris-diderot.fr/
http://siriusalgeria.net/francais.htm
MuslimHeritage.com:
Dans un soucis de rendre hommage aux savants, hommes et femmes (certains inconnus du grand publique) arabo-musulmans le professeur Salim Al Hassani de l’Université de Manchester ainsi qu’un nombre de personnalités scientifiques ont crée le projet Muslim Heritage.
Un site anglophone très riche, un lieu de savoir et de réflexion qui fait la part belle à l’astronomie, l’article sur Al-Zarqali est particulièrement intéressant.
http://muslimheritage.com/topics/default.cfm?TaxonomyTypeID=18&TaxonomySubTypeID=107
http://muslimheritage.com/topics/default.cfm?ArticleID=729
SOURCES / centre culturel français Tlemcen, université, astro chetouane.
gadiri mohammed 03.10.2010