tlemcen les échos du festival du film amazigh

Tlemcen : Les échos du festival du film Amazigh.

Assad El Hachemi : la relance du cinéma algérien.
« je suis très satisfait du succès du festival du film Amazigh qui s’est tenue à Tlemcen du 11 au 15 janvier 2007 grâce à la mobilisation de tout le staff du commissariat, de l’implication de tous les partenaires, de la presse écrite et filmée, dire que c’est le travail de toute une équipe qui a exercée sans relâche depuis des mois, des festivaliers, des participants. Je remercie aussi le Ministère de la culture, le centre national de la cinématographie ( cnca), le wali de Tlemcen dira Assad El Hachemi commissaire du festival national culturel annuel du film amazigh lors d’une conférence de presse qu’il a animé à El Méchouar juste après la clôture.
Il ajoutera que « le festival a mobilisé beaucoup de moyens, c’est un saut qualitatif et le défi a été relevé à Tlemcen, on draine une dynamique pour la relance du cinéma algérien et que les perspective sont là. Nous devons faire un bilan moral et financier et situer ce qui a été réalisé et ce qui est à corriger ».
Il annoncera avant de clôture ce point de presse que ’ la prochaine escale sera la wilaya de Sétif ’.

la joie indescriptible des lauréats récompensés.
Après cinq jours de projections des quinze films en langue amazighe en compétition, les membres du jury Abderrahmane Bouguermouh, Ait Ferroukh Farida, Saîghi Saâdia, Aîssaoui Boualem, Hakkar Amor, Boualem Rabia et Aggar Salim, ont déclaré la liste des lauréats des trophées et prix pour les réalisateurs suivants :
Trophées « Olivier d’Or ».
1.* Olivier d’Or fiction.
« a d-tbin tifrat ( au bout du tunnel ) » de Mohamed Yergui. Fiction béta sp 15’/2006/ Algérie. Youcef, un jeune diplômé universitaire, pénètre la spirale de la routine du travail ou il se donne corps et âme, cette routine qui lui permet d’adoucir son quotidien socio économique ardu. Hélas, l’emploi est éphémère et la stabilité qu’elle lui offre aussi, car ce dernier est sous contrat et pas n’importe lequel, c’est un contrat pré emploi, don nous renouvelable après les deux ans. La seule réaction de Youcef est qu’il s’enferme dans une spirale de …
2.* Olivier d’Or film documentaire.
« Les âmes de l’exil » de Saîd Nanache. Film documentaire de 52’/dv cam/2006/ France. Derrière chaque image, objet ou portrait, souffle le vent amer de l’exil. Un peuple attaché à ses traditions millénaires et asservi à sa terre d’ou toujours remonte la pierre. Les départs tant attendus y sont des arrachements ! Sous le regard des mères impuissantes, la nouvelle génération perpétue l’exemple des anciens qui se sont exilés pour un jour ou pour toujours. Cette fois-ci les filles font partie du voyage. Elles disent adieu au sang et à la terre Kabyle.
Les prix d’encouragement décernés à :
1.* « yiwen n niden «de Smaîl Messaoudi. Films de fiction 24’/ sp/2006. Farid, jeune diplômé frappé par le chômage et la misère sociale, se retrouve sur les hauteurs de la ville de Béjaîa, scrutant l’horizon à la recherche du bonheur…
2.* « Zim et Zam » de Matoub Massinissa. Film d’animation 6’/dvd/2006/Algérie. Un dessin animé d’action et d’humour racontant la vie quotidienne et les aventures de deux extraterrestres qui se nomment Zim et Zam, et dont l’histoire se déroule sur leur planète.
3.* » Slimane Azem, une légende de l’exil » de Rachid Mérabet. Film documentaire/52’/Béta/2005/France. Sliamne Azem, chantre de la culture Kabyle, fut sans doute le chanteur le plus populaire au sein de la communauté algérienne immigrée en France. Son œuvre s’est surtout exprimée en France, pays de son exil. Son répertoire, ancré dans le vécu de l’immigration et de l’exil a toujours tenté de réunir les deux rives de la Méditerranée. Malgré son talent, il ne put jamais franchir la barrière communautaire. Il est mort en 1983 à Moissac, sa terre d’adoption.
4.- « au Non de Vinci » de Menad Embarek doc/dv cam/52’/2006. Le film relate l’histoire d’un déserteur de l’armée française pendant la guerre d’Algérie qui rejoint la fédération de France du Fln. Le film brosse le portrait d’un humaniste qui a aimé son pays et qui a contribué à sa libération.
5.* «le curieux » de Sami Allam. Fictin/22’/béta sp/2006. Youyou vient d’acheter un appartement. Il découvre qu’il y a un voisin bizarre. Ce dernier passe son temps à compter à haute voix. Alors ? Youyou fait tout pour savoir pourquoi.

** un prix de l’o.n.d.a. au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh :
A l’ouverture du festival, Mme Aîyachia, représentante de la direction générale de l’office nationale des droits d’auteur et droits voisins remettra un tableau d’honneur et un prix au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh. Dans sa brève intervention, elle dira ‘ nous sommes présents là avec vous, et nous espérons être présents également dans tous les festivals. Nous sommes très touchés ,on ne peut pas ignorer ce qu’il a donné au cinéma algérien et par reconnaissance nous nous engageons pour la prise en charge et le volet social envers tous les auteurs et aujourd’hui envers Abderrahmane Bouguermouh ‘.

** La régie de la salle de cinéma de la maison de la culture a été mise à niveau par les techniciens du centre national de la cinématographie avant le début du festival grâce à l’apport du Ministère de la culture.

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ONDA
Office national des droits d’auteurs et droits voisins.
La représentante de l’office national des droits d’auteur et droits voisins ( ONDA), directrice des membres et de la répartition des droits d’auteur Mme Aîyachia, est intervenue en marge du festival culturel national annuel du film amazigh à Tlemcen. Elle dira que sa structure s’occupe de la gestion collective des droits d’auteur, à travers laquelle l’onda apporte des aides exceptionnelles aux auteurs qui se trouvent en difficultés matérielles ou de santé.
Elle les assiste en ce qui concerne d’éventuelles prises en charge sur le plan matériel, assure une retraite complémentaire aux sociétaires et un capital décès à ses ayants droits en cas de disparition. L’oratrice précisera également que, dans le cadre de la préservation du patrimoine immatériel, l’Onda se charge de l’édition des ouvrages culturels et artistiques.
La directrice a ajoutée qu’une aide à la création peut être accordée dans le cadre de la promotion culturelle, aux associations culturelles et artistiques, aux auteurs, aux sociétaires de l’Onda et encourage la création dans plusieurs créneaux : livres, arts graphiques, expositions et notamment pour la production de pièces théâtrales n’ayant pas un caractère commercial. Elle a affirmé que toutes les demandes d’aide sont étudiées. Elle a signalé par ailleurs, que l’office a participé aux prix ‘Moufdi Zakaria’ et ‘ des frères Rabah et Ahmed Asla’ et à l’organisation du film amazigh de Tlemcen, au cours duquel a rendu un hommage et attribué un prix au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh. Donc, l’onda est présent par ses aides aux auteurs par reconnaissance de leurs efforts. Nous nous engageons pour la prise en charge et le volet social
m.gadiri.

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