TLEMCEN: le Projet d’Institutionnalisation du Carnaval d’ Ayrad de Béni Snous

Tlemcen : vers l’institutionnalisation du carnaval de yennayer ( Ayrad ) de béni snous

Le carnaval de ayrad ( le lion en Tamazigh) de Béni Snous mérite d’être institutionnalisé selon les vœux de citoyens et d’associations culturelles de cette région.

La reconnaissance de ce patrimoine national est attendue, mérite d’être prise par le Ministère de la culture, pour lui donner son cachet particulier qui lui manque tant.

Les habitants de Béni Snous ont su et pu transmettre ce patrimoine et le font revivre le 12 du mois de janvier de chaque année, la magie des cérémonies de Yennayer et d’ayred.

Il est célébré avec éclat pour marquer le nouvel an amazigh et s’inscrit dans l’esprit de la solidarité communautaire et de l’attachement au sacré. Il est le patrimoine de tous et à une identité millénaire.

Les cérémonies de ce carnaval marquent la vie culturelle de cette région.

Cependant des études sont menées et d’autres sont en cours par des chercheurs et anthropologues qui sont mieux placés pour nous donner un éclairage sur l’histoire de cette rencontre annuelle, qui reste encore avec ses énigmes. D’ailleurs, plusieurs hypothèses sont avancées.

Il y a lieu de signaler que des tables rondes, des forums sont organisés sur les données historiques. Aussi, un séminaire sur le carnaval de yennayer ( Ayrad) aux sources de notre imaginaire pour réhabiliter l’identité Amazighe en marge des travaux du festival du film Amazigh qui s’est tenu à la maison Abdelkader Alloula de Tlemcen.

Par ailleurs, il y a faut souligner que le carnaval a été présenté au théâtre national algérien Alger, à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou et au théâtre régional de Béjaîa ( le 12 janvier 2001) sur invitation du Haut Commissariat à l’Amazighité ( h.c.a ).

Cependant, un projet de dossier technique est en cours d’élaboration, et sera présenté à l’autorité concernée pour prise de décision de son institutionnalisation.

M. g. 23.01.2007

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tlemcen un écho favorable au festival du film amazigh

Tlemcen : le festival du film amzigh reçu cinq sur cinq.

L’ouverture du festival du film amazigh à tlemcen en hommage au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh le jeudi 11 janvier dernier a reçu un écho favorable chez les populations de la wilaya qui ont assisté aux cérémonies dans les artères du centre ville par le coup d’envoi du défilé du carnaval de Ayrad ( le lion en tamazight) de béni snous, les groupes folkloriques et la fantasia, ensuite le spectacle les folies berbères, la projection en hors compétition du film de fiction ‘Taggara l ejnun ( la fin des djinnns) de Chérif Aggoune ‘.

Ce coup d’envoi plein de couleurs était le début prometteur du succès du festival, grâce à une organisation parfaite de tout le staff du comité d’organisation du commissariat du festival.

Les objectifs de la promotion du film amazigh ont été atteints dès cet instant.

Pour les autres journées, le programme a été suivi à la lettre : la projection de films, les travaux de séminaires sur la littérature et cinéma coordinateur Mohamed Bensalah chercheur et cinéaste, le carnaval de yennayer ( ayrad) aux sources de notre imaginaire pour réhabiliter l’identité Amazighe par la coordinatrice Mme Abdennebi Houria anthropologue université de Tizi Ouzou,atelier la critique cinématographique responsables de l’atelier de coordination Tahar Houci ( Algérie – Suisse) association Suisse des journalistes Cinématographiques et Association suisse des journalistes spécialisés Membre de la fédération africaine des critiques du cinéma (Facc) et Olivier Barlet ( France) critique de cinéma, Rédacteur en chef de la Fipresci, Secrétaire Général de la Faa, animateur de l’Atpcc association tunisienne pour la promotion de la critique du cinéma) avec la collaboration et le partenariat avec le festival du film oriental e Génève (figog) et la Fédétation Africaine de la critique cinématographique ( Facc), éducation à l’image pour scolarisés âgé de 10 à 16 ans avec les intervenants Bouriche Abdellatif réalisateur et animateur audiovisuel, Sylvie Texier Coordinatrice et animatrice du pôme culturel association Varlin Pont Neuf Limoges, France, Suzanne Chupin réalisatrice documentaire et cameraman, Egalement un programme court métrage Irlandais avec la réalisatrice Edith Pieperhoff et a présenté Yn Bonnan Bui langue irlandaise, Comment tout a commencé ?, le Femme squelette, Le vent de fées et en exclusivité la projection du film primé Palme d’Or au festival de Cannes 2006 4 The wind that shakes the barley ( le vent se lève ) de Ken Loach / Royaume Uni/Irlande/Italie/Allemagne/Espagne/palme d’or/2006, un panorama Amazigh, un regard sur le cinéma Libanais avec la réalisatrice et directrice du festival Ayam Beirut Al Cinema’ ya du Liban organisé par l’association culturelle Beirut Dc, qui s’intérèsse à la production et à la promotion des films indépendants Libanais et arabes, la réalisatrice Cynthia Choucair, le réalisteur Dmitri Khodr, carte blanche sur le festival international du Cinéma d’Amiens, carte blanche pour Danièle Maoudj.

Et le tout, a été couronné, après cinq jours d’activités culturelles, d’animation artistique, de la clôture et distribution de trophées et prix.

Une fin avec un goût d’inachevé après des moments de joies et de pleurs après la séparation d’amis connus sur place, des photos souvenirs qui resteront à jamais mémorisés, une fin ou il est impossible de décrire ses effets.

Cependant, durant toute cette période d’activités, le message a été reçu cinq sur cinq.

Ces effets positifs sont là, palpables, visibles.

Les fruits de cette manifestation culturelle exceptionnelle qui est une passerelle seront cueillis prochainement. Il ne manque que les relais pour la continuité. Et à la prochaine escale à Sétif avec Assad El Hachemi le commissaire du festival.

Tlemcen mohamed gadiri 16.01.2007.

Echos du festival.

– le cinéaste Abderrahmane Bouguermouh a reçu un tableau d’honneur et prix de la représentante du directeur général de l’office national des droits d’auteur et droits voisins, Onda, Mme Aiychia.

– lors de la clôture du festival, mme. Fatma Zahra Bouhamed a remis un cadeau au wali de Tlemcen, M. Nouri Abdelouahed.

Les médias de la presse écrite et de l’audiovisuelle étaient présente en force à Tlemcen et ont procédé à la couverture médiatique de cet évènement.

– L’organisation a été parfaite et il n’ y a rien à dire à ce sujet.

TLEMCEN: la Clôture du Festval du Film Amazigh, remise de l’Olivier dOor

Tlemcen : festival du film amazigh : remise de l’olivier d’Or
La septième édition du festival culturel national annuel du film amazigh a été clôturée le 15 janvier dernier à la maison de la culture « Abdelkader Alloula de Tlemcen, par une émouvante cérémonie de remise de deux trophées Olivier d’Or et de cinq prix d’encouragements aux réalisateurs de films en langue amazigh en compétition, en présence du wali de tlemcen m. Nouri Abdelouaheb, Assad Si El Hachemi commissaire du festival, des autorités locales, de Ali Mokrani chef de cabinet du haut commissariat de l’amazighité, du représentant du ministère de la culture Mohamed Ait Oumeziane, des autorités locales.

Dans son intervention, le wali de Tlemcen dira que ce festival est un évènement culturel ,important et exceptionnel pour le développement du film amazigh et une production cinématographique qualitative et quantitative et que des efforts ont été accomplis par l’état dans ce sens. Après son institutionnalisation et la participation de réalisateurs étrangers, le festival a pris une dimension internationale. Il ajoutera que le succès de ce festival est dû à l’adhésion de tous les partenaires.

De son côté le commissaire du festival Assad Si EL hachemi dira « c’est un moment émouvant et il y a un sentiment du devoir accompli pour le succès dans tous les points de vues ; c’est une satisfaction et un acquis décisif au développement de la pratique cinématographique et de la professionnalisation du cinéma.

En effet, le challenge a été relevé grâce à l’aide du wali de tlemcen, les autorités locales, les partenaires, les sponsors, les médias et qu’une nouvelle page est en train de s’écrire sur le cinéma Amazigh et l’institutionnalisation du festival par le ministère de la culture est une reconnaissance de tous les efforts accomplis. Il a remercié tous les membres du staff d’organisation qui ont été à la hauteur, les membres du jury qui ont travaillé sans relâche et enfin proclamer les résultats.

Poursuivant son intervention, le commissaire du festival a indiqué que le directeur général de l’entreprise nationale de la télévision algérienne a promis de l’achat des droits des trois films primés Olivier Or lors de ce festival.

Il annoncera enfin que la prochaine escale du festival aura lieu dans la wilaya de Sétif.

Les résultats proclamés par le jury

Trophées « Olivier d’Or ».

1.* Olivier d’Or fiction.

« a d-tbin tifrat ( au bout du tunnel ) » de Mohamed Yergui. Fiction béta sp 15’/2006/ Algérie. Youcef, un jeune diplômé universitaire, pénètre la spirale de la routine du travail ou il se donne corps et âme, cette routine qui lui permet d’adoucir son quotidien socio économique ardu. Hélas, l’emploi est éphémère et la stabilité qu’elle lui offre aussi, car ce dernier est sous contrat et pas n’importe lequel, c’est un contrat pré emploi, don nous renouvelable après les deux ans. La seule réaction de Youcef est qu’il s’enferme dans une spirale de …

2.* Olivier d’Or film documentaire.

« Les âmes de l’exil » de Saîd Nanache. Film documentaire de 52’/dv cam/2006/ France. Derrière chaque image, objet ou portrait, souffle le vent amer de l’exil. Un peuple attaché à ses traditions millénaires et asservi à sa terre d’ou toujours remonte la pierre. Les départs tant attendus y sont des arrachements ! Sous le regard des mères impuissantes, la nouvelle génération perpétue l’exemple des anciens qui se sont exilés pour un jour ou pour toujours. Cette fois-ci les filles font partie du voyage. Elles disent adieu au sang et à la terre Kabyle.

Les prix d’encouragement décernés à :

1.* « yiwen n niden «de Smaîl Messaoudi. Films de fiction 24’/ sp/2006. Farid, jeune diplômé frappé par le chômage et la misère sociale, se retrouve sur les hauteurs de la ville de Béjaîa, scrutant l’horizon à la recherche du bonheur…

2.* « Zim et Zam » de Matoub Massinissa. Film d’animation 6’/dvd/2006/Algérie. Un dessin animé d’action et d’humour racontant la vie quotidienne et les aventures de deux extraterrestres qui se nomment Zim et Zam, et dont l’histoire se déroule sur leur planète.

3.* » Slimane Azem, une légende de l’exil » de Rachid Mérabet. Film documentaire/52’/Béta/2005/France. Sliamne Azem, chantre de la culture Kabyle, fut sans doute le chanteur le plus populaire au sein de la communauté algérienne immigrée en France. Son œuvre s’est surtout exprimée en France, pays de son exil. Son répertoire, ancré dans le vécu de l’immigration et de l’exil a toujours tenté de réunir les deux rives de la Méditerranée. Malgré son talent, il ne put jamais franchir la barrière communautaire. Il est mort en 1983 à Moissac, sa terre d’adoption.

4.- « au Non de Vinci » de Menad Embarek doc/dv cam/52’/2006. Le film relate l’histoire d’un déserteur de l’armée française pendant la guerre d’Algérie qui rejoint la fédération de France du Fln. Le film brosse le portrait d’un humaniste qui a aimé son pays et qui a contribué à sa libération.

5.* «le curieux » de Sami Allam. Fictin/22’/béta sp/2006. Youyou vient d’acheter un appartement. Il découvre qu’il y a un voisin bizarre. Ce dernier passe son temps à compter à haute voix. Alors ? Youyou fait tout pour savoir pourquoi.

de tlemcen mohamed gadiri. 16.01.2007