tlemcen le carnaval de ayrad et Yennayer à béni snous

Tlemcen :le carnaval de Ayrad chez les béni snous.
Les populations de la commune de Béni snous organisent le 12 janvier de chaque nouvel an la fête traditionnelle de d’Ayrad, (le lion en Tamazight). Elle coïncide avec Yennayer,la nouvelle année du calendrier berbère, ou toutes les familles préparent le berkoukès, les beignets, les crêpes et autres. Le spectacle se fait dés la tombée de la nuit.
Les participants passent ensemble d’une maison à une autre à Khémis. Les comédiens sont au nombre de neuf et même un peu plus avec un guide et tous déguisés avec des masques ( les cornes, les peaux d’agneaux…) Le grand Ayrad quant à lui est tiré à l’aide d’une chaîne par une personne afin de ne pas échapper.
Par contre, le guide est muni d’un drapeau à la main entouré des autres et frappent aux portes des maisons. Dans le cas ou le propriétaire de la maison n’ouvre pas, les spectateurs disent à haute voix « chebriya mherssa moulat eddar emtalka », c’est à dire que la jarre est brisée et que la maîtresse de la maison sera divorcée et déposent un « kerkor » ; un amas de pierre devant l’entrée de cette maison.
Lorsque la porte est laissée entrouverte, c’est la lionne ( l’biyya ) qui entre la première accompagnée des spectateurs et aidés par le son du tambourin, le bendir et la ghaita et à haute voix disent « ayellih oulalala amoulay ejjerwan oujerwaken, chebrelek erreblek » ainsi que d’autres expressions « Hallou bibankoum rahna jinalkoum » c’est à dire ouvrez vos portes, nous sommes venus . Et c’est ainsi qu’après avoir effectué quelques tours à la maison la lionne tombe à terre et fait le mort à chaque séance. Puis le grand Ayrad ( le lion), entre avec fureur et observe la lionne en train de mourir. Après quelques minutes de jeu et au réveil de la lionne, le maître de la maison remet au guide de l’argent de la ziyara et surtout des fruits mélangés, des gâteux, du pain,des grenades, des figues sèches etc .Et c’est au tour du m’kaddem de réciter la fatiha à haute voix tout en souhaitant les bienfaits pour la société, une nouvelle année abondante en richesses en priant Dieu de nous apporter sa miséricorde, clémence et se dirigent ensuite vers une autre maison et ainsi de suite jusqu’à l’aube et ce durant trois jours.
Tous ces dons sont remis aux nécessiteux et les démunis du village. Cette fête ancestrale n’est plus comme avant à cause des changements survenus dans le développement et les mentalités. Mais,en somme, elle n’est pas oubliée puisque les vieux se rappellent encore des excellents moments de joie de cette fête tant attendue.
Pour cet évènement marquant la vie culturelle , des hypothèses sont avancées dont la plus connue pour le moment est « l’évènement en 950 avant j.c. qu’elle associe à un fait historique qui s’est déroulé il y a de cela 2957 ans dans la localité de Khémis (wilaya de Tlemcen). C’est là en effet, que le roi Amazigh Chachnak infligea une cuisante défaite aux armées du pharaon Ramsés III attiré par la conquête de nouveaux territoires réputés par leurs richesses essentiellement agricoles ».
Dans ce contexte, des recherches anthropologiques ont été menées et d’autres sont en cours en vue de nous donner un éclairage sur ce frappant évènement qui n’a pas encore dévoiler ses secrets de cette contrée à patrimoine culturel diversifié et lointain.
Par ailleurs et selon ce qui a été colporté par les uns et les autres « il y a de cela quelques années, deux ayrad étaient organisées celui de Ouled Farès et d’Ouled Méziane dont aucun n’était autorisé à dépasser les limites de son quartier. Après que la tournée fut terminée, les deux groupes se rencontrèrent au derb Hammou, le petit tunnel situé à côté de la grande mosquée, qui sépare le village de Khémis ou eut lieu une violente dispute. Après cet affrontement, le succès est revenu à Ayrad Amokrane celui de Ouled Farès( un site supérieur très ancien du village séparé par une artère principale coupant le village en deux ) sur Ayrad Amechtouh celui des Ouled Méziane.
Un vieux dira « Cet évènement me fait rappeler les meilleurs moments de ma vie. Il était pour nous un lieu de communication après une longue absence du village et ceux qui viennent d’autres contrées lointaines. On sentait la fraîcheur de la baraka qui venait. ».
Un film a été produit sur le site de Khémis par le réalisateur Noureddine El Hachemi et son équipe et a été diffusé à l’écran de la télévision nationale.
Pour la mise en valeur de ce patrimoine millénaire, l’association culturelle Eddakira Essanoussia a été crée. Elle a célébrée Yennayer 2950 ( 12 janvier 2001 ) à travers une caravane culturelle sur invitation du Haut Commissariat à l’Amazighité ( h.c.a ) par la présentation sur scène du carnaval au théâtre national algérien Alger, à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou et au théâtre régional de Béjaîa. Ce fut une première et un succès en même temps de la production de ce carnaval en dehors de Béni snous. Le chef de la délégation était mr. Assad Si El Hachemi que nous le remercions de l’accueil chaleureux et de cette initiative du h.c.a.
L’origine de ce carnaval réside dans son authenticité, il est spontané et tiré du fin fond de nos us et coutumes et les croyances les plus lointaines. Il est le patrimoine de tous et l’apogée d’une identité millénaire dont les populations s’attachent et s’identifient. Il était célébré avec faste pour marquer le nouvel an amazigh et s’inscrit en plus dans l’esprit de la solidarité communautaire et de l’attachement au sacré.
23 décembre 2006
Mohamed GADIRI.

Tlemcen : on raconte qu’Ennayer
Certaines croyances sont rapportées dans la wilaya comme par exemple à Tlemcen :
« on n’éconduit jamais un mendiant le jour d’ennayer »
On raconte qu’un jour ennayer vint en personne, sous les traits d’une vieille femme, demander l’aumône à une porte. La maîtresse de maison était occupée à ce moment à faire des crêpes. Elle sortit tenant à la main une broche qui lui servait à retirer les crêpes en menaçant la mendiante. Ennayer s’enfuit, mais comme il avait emporté avec lui toute la prospérité, pendant l’année entière, la faim se fit sentir dans cette maison.
Et la malheureuse femme vint conter l’histoire à ses amies. Mais, c’était sûrement ennayer, dirent elles, quand il reviendra traite le généreusement ! la vieille revint l’année suivante, elle fût bien reçue et le bien être rentra à la maison.
A Béni snous on dit « laisse tes olives jusqu’à ennayer, elles te donneront une compensation en qualité pour la perte subie en quantité »
D’autres coutumes sont racontées.
23 décembre 2006 Mohamed Gadiri

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tlemcen: la 7ème édition du festival culturel national annuel du film amazigh

Tlemcen : la 7éme édition du festival culturel national annuel du film Amazigh
Sous le Haut patronage de son Excellence le Président de la République, Monsieur Abdelaziz Bouteflika, le commissariat du Festival culturel national annuel du film amazigh, avec le concours du ministère de la culture et de la wilaya, organise la 7ème édition du festival du 11 au 15 janvier 2007 à Tlemcen en hommage au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh.
Au cours de ce festival 60 films seront projetés dont 16 films en amazigh en compétition, 6 en panorama et 2 en avant première
Les objectifs tracés sont : la promotion du cinéma Algérien d’expression Amazigh et l’encouragement de la création artistique dans cette langue, de sensibiliser le public au cinéma et à l’audiovisuel amazigh dans sa diversité, de donner aux créateur la possibilité de mieux faire connaître leurs œuvres en assurant la promotion et la diffusion des films amazighs en version originale.
Il sera en plus un lieu de rencontre privilégié des cinématographies et de la culture Algérienne au pluriel ; l’enrichissement du produit culturel et artistique et sa diffusion en Algérie et à l’étranger ; la création d’un cadre d’échange, d’expériences , d’expertises entre artistes, créateurs, opérateurs culturels Algériens et étrangers .
Dans ce cadre un jury composé de personnalités et de professionnels du cinéma décernera l’Olivier d’Or : du meilleur film fiction au réalisateur ou producteur, du meilleur film documentaire et reportage au réalisateur ou producteur, du meilleur film au réalisateur ou producteur.
Il y a lieu de rappeler que le festival du film amazigh a été crée et propulsé par le Haut Commissariat à l’Amazighité en 1999.
Après la tenue de six éditions notamment à Alger au mois de juin 1999, à Tizi-Ouzou en octobre 2000, à Oran au mois de septembre 2002, à Bobigny ( France ) en octobre 2003, à Annaba en juin 2004 et à Ghardaïa en décembre 2005, ce festival est désormais institutionnalisé par arrêté du Ministère de la Culture depuis le 25 décembre 2005 avec la nomination de Mr. Assad Si El Hachemi comme commissaire du festival, officiellement dénommé « Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh ».
C’est à Tlemcen, la capitale des Zianides, que ce festival soufflera sa première bougie depuis son institutionnalisation coïncidant avec le nouvel an amazigh « Yennayer » et l’accueil de l’Algérie d’une manifestation d’envergure « Alger, capitale de la culture arabe ».
C’est un programme « mémoire » qui se propose de faire découvrir ou re-découvrir le travail d’un cinéaste Algérien. Ce programme retrace la filmographie du réalisateur à travers une série de projection de ses films. Le choix est porté sur le réalisateur Abderahmane Bouguermouh. Né à Akbou en 1936, il étudie à l’Idhec, à Paris. À partir de la fin des années 60, il tourne plusieurs courts métrages et contribue par la réalisation d’un épisode au film collectif l’Enfer à dix ans (1968). Il travaille comme assistant réalisateur pour Lakhdar Hamina (sur Chronique des années de braise) et réalise deux longs métrages pour la RTA, Les Oiseaux de l’été (1978) et Noir et blanc / Kahla wa beida (1980). Longs métrages : Cri de pierre / Ourâkh al-hajar (1986), La Colline oubliée (1996).
Le programme arrêté est le suivant
Jeudi 11 janvier 2007 à la maison de la culture de 16h30-19h Coup d’envoi.
-Déguisement –Défilé « Ayrad » , spectacle professionnel : « Folie Berbères » – discours d’ouverture, Hommage au cinéaste Abderrahmane Bouguermouh de 19 h à 20h30, film d’ouverture – Tag gara l ejnun (La fin des Djinns) de Cherif Aggoune /Fic/22’/35mm/ 1990/Algérie. Le film conte la chronique d’un petit village de Kabylie à travers le regard innocent d’un enfant de six ans. Sa vision du monde, travestie par les adultes, sera à jamais marquée par l’imaginaire, souvent
fécond en mythes, légendes et autres contes. Le déclenchement de la guerre de libération mettra progressivement fin au
mythe, à 20 h 30 concert andalous avec l’association Slam.
Le vendredi 12 janvier 2007 : maison de la culture à 9h 30 -Au ‘Non’ de Vinci » de Menad Embarek/Doc/Béta Sp /52’2006/ Algérie , à 10 h 30. -Yiwen nniven de Smail Messaoudi /fic/24’/Béta Sp/ 2006/Algérie, Le curieux de Sami Allam/22’/Fic Béta Sp/2006/Algérie, la rencontre mortelle » de Saïd Bellili/Doc/Béta Sp/24’/2006/Algérie.
Université de Tlemcen à 14 h3 – 16 h 30. Programmes séminaires : -Littérature et Cinéma,Critique Cinématographique, Ayrad; la tradition ancestrale, Education à l’image pour scolarisés. de 16h 30 à 19 h. à la grande salle, pièce théâtrale « Tacbaylit » présentée par la troupe « Imsebriden » de Tizi-Ouzou. A la petite salle programme court métrage Irlandais avec la réalisatrice Edith Pierperhoff.
À 20 h 30. film hors compétition -The wind that shakes the barley ( Le vent se lève) de Ken Loach/2006/Royaume-Unie/ Irlande/Italie// Allemagne/ Espagne/Palme d’Or au festival de Cannes
Le samedi 13 janvier 2007 à 9h 30 les âmes de l’éil de Saîd Nanache /Doc/52’/ Béta Sp/2006/France à 10 h 30. le Cadeau » de Mesri Lahouari/fic/Béta Sp/ 26’/2006/Algérie -A d-bin tifrat ? » de Mohamed Yargui/ Fic/Béta Sp /15’/2006/Algérie, tout va bien » Réalisation collective/DVD/5’/2006/Algérie de 14 h 30 à 16 h 30 à maison de la culture à la grande salle:Panorama Amazigh Programme 01 -Ccerfa Ansayen d yidles de Hocine Bellahdjel et Aldjia Mahfoufi/52’/, Doc/Béta Sp/2006/Algérie, Annecheb »(un métier traditionnel à promouvoir) deFarid Mt/Doc/Béta Sp/2006/Algérie, Iziwcen de Ali Hedjaz/doc/52’/Béta Sp/2006/Algérie, à la petite salle : Littérature et Cinéma , Salle1 : critique cinématographique , à la salle2/ éducation à l’image pour scolaires de 16 h 30 à 19 h 30. à la grande salle et petite salle : regard sur le cinéma Libanais : La dernière séance de Eliane Raheb/cfic/ 12’/1995, rencontre de Eliane Raheb/doc /26’/1996, Qrib bid (si proche si loin) de Eliane Raheb/doc/58’/ 2002, La chaise de Cynthia choucair/ c-fic/ 18’/2002, Elie Feyrouz de Cynthia choucair /doc/ 2003, Safar de Dimitri Khodr/doc /26’/2004, A+ de Fouad AlaywanC-Fic/25’/ 35mm/ 2006, Beyrouth après rasage de Hani Tamba/C-Fic/25’/ 35mm/ 2005, les mille et un jours de Rabih Moueh/Anim/20’/2001, Beyrouth sous le siège /Collectif /doc/1 h/2006 à 20 h 30 soirée artistique.
Dimanche 14 janvier 2006 : à 9h 30. Slimane Azem, une légende de l’exil de Rachid/Mérabet/Doc/ 52’/ Béta Sp/2005/France à 10 h 30 : Touf Tanir’t de Abdellah Dari/fic/90’/Béta Sp/2003/Maroc de de 14 h 30 à 16 h 30 à la grande salle:Panorama Amazigh. Programme 02, Celui qui vient d’ailleurs de Rezika Mokrani/26’/ Doc/Béta Sp/2006/Algérie, Iskarchi de Massinissa Hadjaz/Animation/13’/Béta Sp/2006/Algérie, Amwanes de Karim Saïd El Hadj /Doc/Béta
Sp/26’/2006/Algérie, à la petite salle/Littérature et Cinéma, salle1/Critique Cinématographique Salle2/Education à l’image pour scolaires de 16 h 30 à 19 h . Petite salle Carte Blanche sur le Festival d’Amines -Nanterre, une mémoire en miroir de Cheikh Djemaï/Doc/52’/Béta Sp/ 2006/France, Quelques-uns d’entre nous de Clara Bouffartigue /Doc/70’/ Béta Sp /2006/France,la traversée de Maëva Poli/Fic/La fémis/12’/35 mm/2006/France, à la grande salle débat avec Danièle Maoudj, Professeur à l’Université de Corse et coordinatrice des Actes de tables rondes, Penser le mythe et le sacré, stimuler les coproductions dans les cinématographies d’Europe, Méditerranée et d’Amérique latine. Projection du film – Tra ù Djudjura é Bavedda, Danièle Maoudj (Entre les montagnes du Djudjura et celles de Bavella, Danièle Maoudj) réalisation Marie-Pierre Valli, /Cm /Doc /26′ Fr3-Corse -2001. 20 h 30 soirée artistique.
Lundi 15 janvier 2007. à 9 h 30. -L’Imzad de Tifaoui / Cnrpah/ Doc/ 48’/Béta Sp/2005/Algérie, à 10 h 30. -ziz akken ib$u yili  » deAhmedjenadi/fic/ Béta Sp/90’/2006/ Algérie de 14 h 30 à 16 h 30. -Pratiques sociales et valeurs du M’Zab/ Tipaza A.V/52’/Béta Sp/2006/Algérie, Zim et Zam de Matoub Massinisa /6’/Anim/DVD/2006/Algérie, la femme Chaoui de Haya Djeloul/Doc/52’/ Béta Sp/2006.Algérie, après midi sortie la commune sur Béni Snous et Nédroma à 20 h 30.soirée de clôture , remise des trophées et prix.
Mohamed gadiri 25 décembre 2006.

tlemcen les frais d’engagement des clubs aux compétitions sportives

Tlemcen : 835 millions de centimes de frais d’affiliation des clubs sportifs

La direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de tlemcen a dégagé une enveloppe financière totale de 8.355.000,00 da représentant les frais d’engagement de 111 sections dont 41 sections de foot ball de la division d’inter ligue au pré honneur ( de 40 millions de centimes à 15 millions de centimes soit un total de 730 millions de centimes)

Cette aide est pour permettre aux clubs de la wilaya de s’engager aux compétitions sans problèmes. Chaque année, c’est la djs qui honore ses frais d’engagement.

22 décembre 2006 mohammed gadiri

tlemcen: la célébration du 70éme anniversaire de la jsmt

Tlemcen : préparation du 70éme anniversaire du club de la jsmt

Un comité provisoire pour la préparation du soixante dixième anniversaire de l’association de la jeunesse sportive de médina de tlemcen a été crée pour cet évènement qui marque l’existence de ce doyen ou il est prévu de lui donner un caractère particulier.

Cependant, une assemblée générale est prévue pour l’installation définitive du comité qui aura la tâche de tracer son plan d’action.

Pour rappel, la jsmt a été crée en 1937.

Dans ce cadre aussi, ce club est engagé au championnat de division pré honneur après un arrêt de deux saisons sportives de la régionale trois. Le comité s’attache à la formation, la discipline et l’éducation des jeunes catégories par la sensibilisation contre les méfaits sociaux. Aussi, un volontariat sera mené à l’aire de jeux de si tahar qui serve pour l’entraînement et son aménagement est utile.

Le comité directeur espère créer d’autres sections de la gymnastique, le judo, l’athlétisme, le cyclisme, le basket etc et même un groupe musical de l’Andalous.

22 décembre 2006 mohamed gadiri.

tlemcen le débat sur le phénomène de la violence dans les stades

Tlemcen : le phénomène de la violence dans les stades débattu.

Une séance de travail s’est tenue ce dimanche 10 décembre 2006 à la maison de la culture Abdelkader Alloula de Tlemcen, pour débattre le thème de la violence dans les stades en présence de psychologues, des représentants des associations sportives , des ligues, e la sûreté de wilaya, des collectivités locales, du centre d’information et d’animation de la jeunesse – c.i.a.j. –

Cette séance fut présidée par Oggas Saîd, directeur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tlemcen a mis en relief ce phénomène qui est connu de tous et ne date pas d’hier. Ce phénomène n’existe pas à Tlemcen comme ailleurs. Seulement, pour corriger les failles qui peuvent provenir, un travail de sensibilisation de proximité sera mené à tous les niveau avec la coordination de tous les service concernés et la société civile, les médias, les collectivités locales. Ce rôle est primordial pour instaurer de bonnes traditions pour juguler ce phénomène. En plus, il faut appréhende ce problème avec sérieux sur les facteurs qui peuvent provoquer la violence et la prise en charge de ce volet dans le temps et dans l’espace. La violence dans les stades est à plusieurs niveaux et provient parfois de l’extérieur du stade. La discipline des joueurs, de l’encadrement et autres intervenants dans le stade amène des résultats positifs par le fair play et le comportement exemplaire.

Cependant, il a été proposé la création d’une commission pour le suivi de ce volet et les portes de la direction de la jeunesse et des sports sont ouvertes pour toutes propositions allant dans ce sens.

10 décembre 2006 mohamed gadiri.

tlemcen la semaine spatiale nationale

=>Tlemcen : la semaine spatiale nationale : des perspectives d’avenir.
La semaine spatiale nationale s’est tenue durant deux jours à la faculté des sciences de l’ingénieur pôle de Chetouane, organisée par l’univesité Abou Bekr Belkaî de Tlemcen et l’agence spatiale Algérienne ( A.S.A.L), et placée sous le haut patronage de messieurs le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le ministre de la poste et technologies de l’information et de la communication.
Dans son allocution, le recteur de l’université Noureddine Ghouali a remercié les responsables de l’agence nationale spatiale d’avoir choisi Tlemcen pour cette rencontre scientifique de haut niveau qui coïncide avec le quatrième anniversaire de lancement d’Alsat 1.
De son côté Mr. A. Ousseddik le directeur général de Asal, dira que cette manifestation scientifique symbolise la jonction indispensable au succès du programme spatial, le rôle que doit jouer l’élite nationale dans la mise d’un programme national. Avec cet anniversaire, Alsat 1 a répondu a beaucoup de préoccupations liées aux incendies de forêts, le schéma d’aménagement, la lutte anti acridienne, aide à la prospection minière ect. En effet, 1200 images d’Alsat 1 ont été reçus et ont besoin d’être traités par des informaticiens, des télématiciens…

Il ajoutera que pour les perspectives de l’année 2006/2020, sur le plan technologique, il est prévu un centre de développement de satellite à Oran, de mobiliser tout le personnel, un vaste programme de formation des hautes compétences qui est un facteur clé, de renforcer la souveraineté nationale, mobiliser les laboratoires de recherches, la création d’une école doctorale selon les spécificités de quatre universités choisis, de réunir une vingtaine de laboratoires dans un atelier, les étudiants sont les acteurs principaux dans ce domaine, la maîtrise technologique. En plus, de former au centre national des techniques spatiales le premier noyau dans le domaine du spatial, mobilisation des élites en établissant un fichier national et ceux établis à l’étranger de toutes les compétences. Dans son application, ce programme répondra aux développements du pays dans plusieurs domaines. Pour la formation des hommes, les lycéens seront sensibilisés pour leur insuffler ce goût qui est attractif, de rêver à la culture spatiale. Ce sont les hommes de demain et concernés par ce programme.

Par ailleurs, le chef du cabinet du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, de son côté dira que le choix de l’université de Tlemcen n’est pas fortuit, elle s’est imposée au niveau national et internationale par la qualité et la mobilisation de tous ses personnels, elle fait honneur, de toucher à la haute technologie du future. L’université est ouverte sur son environnement et toutes les instances ont compris que l’université algérienne ne peut pas rester en vase clos. Puis ce fut une minute de silence, une pensée ne cette journée du 11 décembre et le quatrième anniversaire d’Alsat 1, une pensée pour ceux qui se sont sacrifiés, pour des lycéens qui n’ont pas hésités à aller se battre contre l’ennemi.

Dans ce cadre aussi, une convention de coopération a été signée par le directeur général de l’agence spatiale algérienne mr. A. ousseddik et n. Ghouali, le recteur de l’université de Tlemcen et comporte plusieurs volets dont la formation, l’encadrement, la recherche, la création d’une école doctorale ect .l’agence a également offert une vingtaine d’images d’Alsat 1 sur Tlemcen et la région ouest, pour rendre accessible l’image satellitaire, pour diffuser la culture spatiale.

En plus de ces interventions, un film sur le processus de conception, de réalisation, de lancement et d’exploitation du satellite Algérien Alsat 1, des conférences sur la formation et la recherche dans le domaine spatial par m. Benhamouda Fethi directeur d’études chargé des applications spatiales à l’agence, le bilan de quatre années de collectes et de traitement d’images Alsat 1 par Rachedi Azeddine chargé de recherches au centre nationale des techniques spatiales, l’imagerie hyper spectrale du professeur Youcef Smara de l’université des sciences et des technologies de Bab Ezzoua,la téledection et la dynamique des paysages en milieu aride et semi aride en Algérie par Haddouche Driss chargé des cours à l’université de Tlemcen, la télédétection au service de la prévention et la gestion des feux de forêts par Kébir Hacène chargé de recherche et Noual Mohamed Séghir directeur de la protection de la faune et de la flore à la direction générale des forêts, la mise en place d’un Sig pour le réseau d’alimentation en eau potable du groupement urbain de Tlemcen par Mme Boukli Hacène Chérifa chargées des cours à l’université de Tlemcen. Il a y a également des conférences de l’actualisation du réseau hydrographique à partir de l’imagerie Alsat 1 cas du bassin versant de la Tafna par Dif Amar chargé de recherche au cnts et Ghezali Abdelkrim ingénieur d‘état au haut commissariat au développement de la steppe, les antennes imprimées pour la télécommunication spatiale de Mériah Sidi Mohamed maître de conférences à l’université de Tlemcen, les perspectives Algériennes en matière d télé médecine par le professeur Benabdellah Mohamed de l’université e Tlemcen, les satellites d’observation de la terre par Missoumi chercheur au cnts, la télédétection par Mohamed Arezki chercheur au cnts.
Et aussi une exposition sur les technologies spatiale et applications par Gourine Bachir chargé de recherche, présentation de la maquette d’Alsat 1, action Educspace.
Une animation tout à fait particulière a été rendue possible à l’occasion de cette semaine spatiale nationale, par les questions posées par les étudiantes et étudiants sur cette haute technologie de pointe du future.
11 décembre mohamed gadiri.

tlemcen la jeunesse sportive médina tlemcen jsmt

Tlemcen : la mise sur les rails du club de foot ball de la j.s.m. tlemcen

Les membres du comité directeur et anciens dirigeants de la jeunesse sportive de Tlemcen ( j.s.m.t. ) se sont réunis le 30 octobre 2006 au siège de la ligue de foot ball de Tlemcen, en présence de Chérif Moulay Sidi Mohamed, président de la ligue de foot ball, Lokbani Mustapha chef de service des activités sportives à la direction de la jeunesse et des sports, Méziane Mohamed, secrétaire général de la ligue des associations de quartiers de la wilaya de Tlemcen en vue de mettre sur les rails l’équipe.
Les décisions prises selon Boublenza Fouad président du club, est d’organiser dans les proches délais l’assemblée générale ordinaire et l’assemblée générale élective en vue de laisser la place à tous les candidats qui veulent intégrer et prendre le club en main.
Le club de la j.s.m.tlemcen a accédé en régionale deux en l’an 2001 et s’est absenté des compétitions la saison sportive 2005/2006 pur des raisons de manque d’argent dans les caisses pour payer les frais d’engagement à la ligue régionale de foot ball d’Oran
C’est pour cette raison que la famille sportive de quartiers a pris l’initiative dira Bouyacoub Redouane pour que le flambeau du club ne s’éteint pas
Pour rappel, la j.s.m.tlemcen a été crée en 1937, c’est le doyen des clubs sportifs de la wilaya de Tlemcen.
30 octobre 2006 mohamed gadiri

tlemcen le festival culturel national du film Amazigh.

Tlemcen : le festival culturel national annuel du film Amazigh.

Le premier festival culturel national annuel du film Amazigh aura lieu à Tlemcen du 11 au 15 janvier 2007.
Les objectifs sont : la promotion du cinéma Algérien d’expression Amazigh et l’encouragement de la création artistique dans cette langue, de sensibiliser le public au cinéma et à l’audiovisuel amazigh dans sa diversité, de donner aux créateur la possibilité de mieux faire connaître leurs œuvres en assurant la promotion et la diffusion des films amazighs en version originale.
Il sera en plus un lieu de rencontre privilégié des cinématographies et de la culture Algérienne au pluriel ; l’enrichissement du produit culturel et artistique et sa diffusion en Algérie et à l’étranger ; la création d’un cadre d’échange, d’expériences , d’expertises entre artistes, créateurs, opérateurs culturels Algériens et étrangers .
Dans ce cadre un jury composé de personnalités et de professionnels du cinéma décernera l’Olivier d’Or : du meilleur film fiction au réalisateur ou producteur, du meilleur film documentaire et reportage au réalisateur ou producteur, du meilleur film au réalisateur ou producteur.
Il y a lieu de rappeler que le festival du film amazigh a été crée et propulsé par le Haut Commissariat à l’Amazighité en 1999.
Après la tenue de six éditions largement réussis notamment à Alger au mois de juin 1999, à Tizi-Ouzou en octobre 2000, à Oran au mois de septembre 2002, à Bobigny ( France ) en octobre 2003, à Annaba en juin 2004 et à Ghardaïa en décembre 2005, ce festival est désormais institutionnalisé par arrêté du Ministère de la Culture depuis le 25 décembre 2005 avec la nomination de Mr. Assad Si El Hachemi comme commissaire du festival, officiellement dénommé « Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh ».
Les préparatifs sont en cours et donc c’est à Tlemcen, la capitale des Zianides, que ce festival soufflera sa première bougie depuis son institutionnalisation coïncidant avec le nouvel an amazigh « Yennayer » et l’accueil de l’Algérie d’une manifestation d’envergure « Alger, capitale de la culture arabe ».
Il y a lieu de souligner qu’une conférence de presse sera donnée cette semaine à Tlemcen par Assad El Hachemi, le commissaire du festival.
07 décembre . m. gadiri.

tlemcen euro développement et petite et moyenne entreprise.

Tlemcen : euro développement petite et moyenne entreprise.
Une journée d’information des entreprises s’est tenue ce lundi 04 décembre 2006 à la chambre de commerce et d’industrie de tlemcen en présence de Alain Tézé expert financier de la commission européenne, Bencherif Abdelkrim responsable de l’antenne ouest d’euro développement de la petite et moyenne entreprise ( p.m.e.) ,du directeur de la wilaya de la p.m.e. et artisanat de la wilaya, du directeur général du fonds de garantie et de risque ( f.g.a.r.) , des responsables des entreprises de la p.m.e. – p.m.i. , des banques
Pour cette journée, l’expert financier Ain Tézé a expliqué le programme meda d’appui aux p.m.e./ p.m.i. algériennes, ce qu’il apporte : un pré diagnostic, une assistance à l’élaboration du business plan, la présentation du dossier de financement, un accès plus aisé au financement à travers une couverture de garantie pour les p.m.e…. sous quelles formes : des expertises managériales techniques, commerciales et financières, une assistance technique nationale et internationale de haut niveau, des formations en entreprises et en séminaires inter entreprises …, dans les domaines de développement stratégique, marketing et commercialisation, management et organisation, gestion des ressources humaines …, les coûts de ces services, qui est éligible ect.
Cependant, pour le moment il y a deux outils, le fonds de garantie de risque (f.g.a.r ) et le Meda.
La commission européenne a mis un fonds de 20 millions d’Euro pour garantir et aider les banques au financement des p.m.e. des entreprises.
Ce dispositif est venu pour suppléer aux insuffisances de garanties demandées par les banques aux p.m.e., de sensibiliser les entreprises pour la mise à niveau qui est un passage obligé avec la concurrence et les nouvelles exigences de l’ouverture du marché algérien aux produits étrangers, d’améliorer la compétitivité et l’innovation.
Dans la wilaya de Tlemcen, une centaine d’entreprises sont entrés dans le programme de mise à niveau du Méda.
Les débats étaient riches et divers questions ont été soulevés concernant le programme Meda.
Il y a lieu de rappeler que deux réunions similaires se sont tenues à Oran et à Ain Témouchent.
04 décembrre 2006 mohamed gadiri

tlemcen euro développement et p.

Tlemcen : euro développement petite et moyenne entreprise.
Une journée d’information des entreprises s’est tenue ce lundi 04 décembre 2006 à la chambre de commerce et d’industrie de tlemcen en présence de Alain Tézé expert financier de la commission européenne, Bencherif Abdelkrim responsable de l’antenne ouest d’euro développement de la petite et moyenne entreprise ( p.m.e.) ,du directeur de la wilaya de la p.m.e. et artisanat de la wilaya, du directeur général du fonds de garantie et de risque ( f.g.a.r.) , des responsables des entreprises de la p.m.e. – p.m.i. , des banques
Pour cette journée, l’expert financier Ain Tézé a expliqué le programme meda d’appui aux p.m.e./ p.m.i. algériennes, ce qu’il apporte : un pré diagnostic, une assistance à l’élaboration du business plan, la présentation du dossier de financement, un accès plus aisé au financement à travers une couverture de garantie pour les p.m.e…. sous quelles formes : des expertises managériales techniques, commerciales et financières, une assistance technique nationale et internationale de haut niveau, des formations en entreprises et en séminaires inter entreprises …, dans les domaines de développement stratégique, marketing et commercialisation, management et organisation, gestion des ressources humaines …, les coûts de ces services, qui est éligible ect.
Cependant, pour le moment il y a deux outils, le fonds de garantie de risque (f.g.a.r ) et le Meda.
La commission européenne a mis un fonds de 20 millions d’Euro pour garantir et aider les banques au financement des p.m.e. des entreprises.
Ce dispositif est venu pour suppléer aux insuffisances de garanties demandées par les banques aux p.m.e., de sensibiliser les entreprises pour la mise à niveau qui est un passage obligé avec la concurrence et les nouvelles exigences de l’ouverture du marché algérien aux produits étrangers, d’améliorer la compétitivité et l’innovation.
Dans la wilaya de Tlemcen, une centaine d’entreprises sont entrés dans le programme de mise à niveau du Méda.
Les débats étaient riches et divers questions ont été soulevés concernant le programme Meda.
Il y a lieu de rappeler que deux réunions similaires se sont tenues à Oran et à Ain Témouchent.
04 décembrre 2006 mohamed gadiri