BENI SNOUS: le Nedjm Riadhi Baladiat Béni Snous

:roll:Béni Snous : il était une fois le nedjm riadi
Le sport dans la commune de Béni Snous a connu des moments fastes ces deux dernières décennies, notamment dans pratique du foot bal qui était le sport favori et le plus aimé de tous les jeunes, grâce à la volonté de quelques responsables intègres. C’est au cours de l’année 1975, qu’une équipe fut crée : l’étoile sportive de Khémis qui fut plus connue sous l’appellation de « l’Equipe Secrète de Khémis «. Une tenue et un ballon ont été acquis par un citoyen qui a vendu la seule vache qu’il possédait. C’était le 5 septembre 1977, que ce club a changé d’appellation et est devenu officiellement : le Nedjm Riadhi Baladiat Béni Snous Nrbbs et fut engagé dans le championnat de wilaya.
Avec tous les problèmes qu’elles avaient, du manque de moyens de financement, d’équipement et d’une aire de jeux qui n’a été réalisé que tardivement, l’ambiance et la joie ont régné toujours renforçant la cohésion du groupe.
Pour sa première année, l’équipe seniors type était la suivante : Khénafou Tayeb gardien de buts, Ghezri Mohamed, Djeziri Boumediene, Mékkaoui Belkacem, Serrij , Lattache Mokhtar , Mahrez Yahia yahia, Boubris Ahmed, Baioui Mustapha, Koudjeti , Khénadeki Ali, Zérikat Abdelkader, Berrahou Mohamed, Mahrez Mohammed, Younsi, Benhelli Ahmed, Hamiche, Yahiaoui , Mékkaoui Mustapha ect avec comme entraineur Houhou Ahmed, sarijij et Zéghid Djilali en qualité de Président de la section.
Quant à l’équipe juniors, elle était composée des joueurs : Bentabet Mohamed, Elbahloul Bénamar, Guezzen, Méfteh, Mesli, Djelti Abderrezek, Bassaid Mustapha, Safi Mohamed, Jjebbour , Elhabiri Mohamed, Lebkia Ahmed, Lattache Ahmed et Mohamed, etc. et le président était Djeziri Ahmed. Quelque joueur a accédé en catégories seniors, par leur aptitude et leur technique.
Une pléiade de jeunes talents seniors et juniors avait pour seul credo d’appartenir à un club discipliné et représentant dignement la commune de Béni Snous et leur bonheur était celui de porter haut le maillot avec le signe du Nrbbs. Les déplacements se faisaient dans un camion. Ce n’est qu’au cours de l’année 1984 que la section a plié ses bagages, car les problèmes devenaient de plus en plus difficiles à résoudre et c’était une aubaine pour les responsables locaux de ne plus se soucier des tracasseries de l’équipe.
Une autre aire de jeux à Merchel a toujours servi à des matchs de foot et des tournois pour les équipes des villages de la commune.
Depuis cette date aucune équipe ne fut crée à Béni Snous, car le courage de responsabilité et créativité fait défaut. Il manque ce déclic et manquera toujours tant qu’il n’ y a pas des personnes qui disent haut ce que les autres pensent bas, pour redonner à cette commune, tout ce qu’elle a perdu et de permettre à des centaines de jeunes de toutes les catégories d’âges, de la pratique de cette discipline sportive. Il existe des talents de cette génération, il suffit de leur donner les moyens et de les laisser poursuivre la suite.
Pour le moment, l’aire de jeux ne sert que pour les compétitions d’inter quartiers organisés d’un moment à l’autre et pendant les fêtes. Ce terrain n’est pas conforme aux normes malgré les aménagements effectués, le relevé de la pente n’a jamais été résolu. Les athlètes de l’association athlétique ont été pénalisés, ils ne trouvent pas ou s’entraîner pour la préparation des compétitions officielles.
Espérons que le sport retrouvera sa place dans cette commune.
Mohamed Gadiri.

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Sebdou: championnat de foot ball Latreche Bouhassoune

Sebdou : Le championnat de foot bal « Bouhassoune Latrèche » remporté par Naftal
Le championnat de foot ball à la mémoire de Bouhassoune Latrèche s’est terminé ce vendredi au stade communal par un match de classement en présence des sportifs, du maire de El aricha, du vice président de l’Apc de Sebdou, des autorités locale et des coupes et tableaux d’honneur ont été remise aux équipes des inter quartiers participantes.
En effet, pour cette dernière journée du championnat, le classement arrêté est le suivant : Naftal de Sebdou, équipe de Sidi Djilali, équipe de El aricha, l’équipe de l’avenir, Tebouda et enfin l’annexe de Sebdou.
Pour rappel, quatorze personnes de membres de la famille de Bouhassoune Latrèche ont trouvé la mort en novembre 2002 lors de la déflagration d’une bouteille de gaz dans la boulangerie situé à la cité autoconstruction de Sebdou. Mohamed Gadiri.

Tlemen:un tournoi de hand bal mémorial "Fritel Moussa" à Sebdou

Tlemcen:un tournoi de hand bal mémorial « Fritel Moussa » à Sebdou.
Le tournoi de hand bal à la mémoire de Fritel Moussa s’est tenu ce vendredi 23 juin 2006 au terrain du complexe sportif de proximité de El Matmar Sebdou en présence du maire de la commune, de la protection civile, de la sûreté de daïra, la ligue, la direction de la jeunesse et des sports de Tlemcen, la famille du défunt.
Cette rencontre sportive annuelle a été organisée par l’association du mouloudia club (m.c.s.) et c’est l’équipe des vétérans de hand du widad athlétique de Tlemcen (w.a.t.) qui a
Remporté cette coupe en battant l’équipe des anciens sportifs de Sebdou par
le score de 13 buts à 11.
Cette finale fut disputée dans un cadre amical et de convivialité entre les anciens joueurs et d’un âge avancé qui ont beaucoup donné à l’émergence de cette discipline au niveau de la wilaya de Tlemcen et nous les félicitons de leurs apports.
La composition des deux équipes étaient la suivante : widad de Tlemcen : Benabadji Féthi, Guerbi Ahmed, Benzerdjeb Amine, Nemchaoui Abdelkader, Fardheb Rachid, Kara Slimane Abdellkader, Chalabi Mohamed, Kazi aouel, Bentchour, Balaîd. Anciens de Sebdou : Zaîr Yahia, Moumen Noureddine, Moumene Ferradj, Benaissa Mohamed, Benmaamar Mohamed, Médjahdi Mokhtar, Ferrouani Mohamed, Mériah Lahbib et Brahim, Tarchaoui Miloud, Bechlaghem Driss. Arbitre : Berrahha Ali.
Il y a lieu de rappeler que le défunt Fritel Moussa est né en 1955 à Sebdou. Il a étudié à l’école primaire et au moyen à Sebdou, puis au lycée Dr. Benzerdjeb Bénaouda de Tlemcen
jusqu’à l’obtention du baccalauréat en 1975. Il était étudiant à l’université de Tlemcen et à sénia Oran .Il est parti en 1981 en France pour suivre ses études supérieures à l’université Pierre Marie Curie et a obtenu le doctorat sur « la mécanique des fluides » en 1983.
Durant toute cette période, il pratiquait le sport. Dans Un premier temps il pratiquait le foot puis après une blessure ou il s’est trouvé alité durant deux longues mois, il a opté pour la discipline de hand bal, il était un bon élément et a été sélectionné à plusieurs reprises avec l’équipe nationale universitaire.
Mais le destin en a voulu autrement, et il a trouvé la mort dans un accident de la circulation le 31 juillet 1983 au lieu dit Boumedfâa wilaya de Aîn Défla, ainsi qu’un proche parent Belhadj Boukarabila un ex. joueur de foot bal du w.a.tlemcen.
Bechlaghem Driss un organisateur :Nous avons voulu par ce tournoi rendre un hommage et un rappel à la mémoire de ce joueur qui avait toutes les qualités techniques, il a aussi donné beaucoup de choses au développement du sport dans la région de Sebdou ainsi que le défunt Boukarabila Belhadj. Je pense que d’autres tournois seront organisées à la mémoire d’autres joueurs et c’est un signe de reconnaissance.
Mohamed Gadiri.

TLEMCEN: la réserve de chasse de Tlemcen

Tlemcen : un plan d’action pour la réserve de chasse.
La réserve de chasse de Tlemcen est située dans la forêt domaniale de Hafir, à environ 26 km du sud ouest du chef lieu de wilaya.
Elle fait partie des monts de Tlemcen et occupe une superficie de 2156 ha s’étendant sur les territoires de Sebra, Ain Ghoraba, Béni bahdel, Bouhlou,Sidi Médjahed.
Elle est limitée au nord par les terres agricoles de la vallée de Sidi Ouriach, à l’est par le sommet de Ain Djadja et crêtes du massif montagneux qui l’entourent, à l’ouest par le long de Djerf El Abiod, les versants de Djebel Bou Mederer, les pieds du versant Ouest du Djerf El Guelaa et autour de Djebel EL Mnaker, au sud les parties de crêtes et les versants sud de Djebel Ras Moutas jusqu’aux terres labourables El Mnaker. Le Djebel de Ras Moutas est à 1303 m. d’altitude.
Ses missions est de protéger et de développer la faune, d’aménager le biotope des espèces qui y vivent en mettant en place notamment les équipements et moyens pour permettre au gibier de vivre dans des conditions optimales tels que l’aménagement de point d’eau, l’amélioration des conditions de son alimentation par l’introduction de cultures supplémentaires, dira le directeur de la réserve. Et en plus, d’établir et de tenir l’inventaire du patrimoine cynégétique, de servir de lieu d’observation de recherche et d’expérimentation du comportement de la faune existante.
Il ajoutera que le territoire de la réserve est couvert d’une végétation diversifiée qui crée les conditions favorables pour le développement des différentes espèces de gibier. Il est de l’ordre de 300 espèces dont 40 arbres et arbustes, 26 céréales, 23 légumineuses, 84 herbes divers.
La faune compte 99 espèces animales qui se rencontrent dont 70 espèces d’oiseaux dont 30 protégées, 12 espèces de mammifères dont 07 sont protégées et 03 introduites, 10 espèces reptiles, 07 espèces amphibiens dont 02 sont protégées.
Pour son plan d’action, il signalera la mise en place d’infrastructures cynégétiques et dispositifs d’élevage par la création d’unité de gestion cynégétique de 150 à 200 ha avec des réserves de reconstitution de 15 à 20 hectares des centres de reproduction de 250 m2, le développement des espèces gibiers secondaires locales ( perdrix gambra et lièvre), la mise en place de bassin d’eau, captage et aménagement de sources, la création d’une base fourragère.
Il y a lieu d’ajouter la lutte contre le braconnage, acquisition du matériel technique d’élevage, audiovisuel, d’observation, de capture et de marquage, un plan prophylactique, la formation professionnelle, un avant projet de convention avec les organismes à caractère scientifique, technique et administratif nationaux et internationaux ( université, la conservation des forêts, le parc national, le centre cynégétique, l’institut national de la recherche forestière ;…)
la sensibilisation des chasseurs, et la population riveraine et enclavée sur l’importance du patrimoine faunistique et floristique de la réserve.
Mohamed Gadiri.

TLEMCEN: Journée d’étude sur la Désertification

Tlemcen:La journée d’étude sur la désertification.
Une journée d’étude sur la désertification a été tenue ce samedi au centre de formation professionnelle et d’apprentissage Commandant Ferradj de Sebdou, en présence des autorités locales de la région, des associations, de la direction des services agricoles, étudiants,éleveurs, pour marquer la célébration de cette journée mondiale ‘année 2006 des déserts et de la désertification ‘.
Dans ce cadre, la première communication a été présentée par le conservateur des forêts de la wilaya de Tlemcen qui a donné un aperçu sur la définition du phénomène de la désertification, ses causes et les remèdes possibles par des moyens appropriées et avec l’intervention et la coordination de toute la collectivité sans exception. Des efforts des différentes parties seront mise en œuvre pour mettre un frein à ce phénomène qui est en même temps la cause et la conséquence de la pauvreté. La menace est réelle dans la région. Les communes du sud de la wilaya à vocation pastorale sont El aricha, El gor, Bouihi et Sidi Djilali y sont concernées.
Les causes sont multiples et sont favorisées par de nombreuses pratiques , parmi lesquelles le surpâturage, une surexploitation des terres, les défrichements, la sécheresse, la destruction du couvert végétal, une utilisation excessive du bois de chauffage ect. Souvent liées à une forte croissance démographique, ces pratiques interagissent et leurs effets cumulés amplifient le phénomène.
Le surpâturage est le résultat d’une trop grande concentration de bétail sur un espace donné ; il se traduit par la disparition des espèces végétales comestibles et par le développement consécutif d’espèces non comestibles. Si cette trop lourde pression exercée par le pâturage se poursuit, la disparition du couvert végétal risque de provoquer une érosion du sol.
Donc, la désertification c’est la transformation d’une région semi aride, voire subhumide, en une région aride et désertique etc. Les remèdes se situent dans la mobilisation des ressources en eau, de réglementer les parcours de mise en défens, plantation fourragère, reboisement.
La seconde communication a été présentée par Mr. Morsli Boutkhil de l’institut national de la recherche forestière de Tlemcen sur la dégradation et aménagements des zones steppiques. Dans ce cadre également, Melle Moulay Méliani Khadidja du parc national de Tlemcen a présentée un exposé sur les zones humides de la wilaya.
Le site de Dayat el ferd d’eau saumâtre, dans la commune de El Aricha, est une zone humide classé d’importance internationale depuis décembre 2004, a une superficie de 1275 ha. C’est un point écologique et stratégique pour les oiseaux sédentaires et migrateurs.
Par ailleurs, Melle Midoun Soumia étudiante en fin de cycle d’ingéniorat en foresterie, et membre de la ligue de wilaya de la protection de l’environnement sensibilisation science et réconciliation, a présentée sa communication sur’ le repérage spatial des unités paysagères dans la lutte contre la désertification cas de El Aricha et Sebdoou ‘ avec une définition de la désertification, les conditions propices, la lutte contre la désertification, étude de cas, le milieu physique avec son relief et topographie, son réseau hydrographique, la lithologie, le pédopaysage, l’occupation du sol, la sensibilité à la désertification.
En outre, Mr. Chikhi Abdelmadjid de la direction des services agricoles a fait une intervention sur les différents fonds de l’Etat qui interviennent pour la sauvegarde de la steppe, programme de proximité, les hauts plateaux etc.
Cette journée organisée par la conservation des forêts se veut être un forum d’approches d’idées, de débats, de sensibilisation et la participation de tous par des expériences pour prendre en charge sérieusement et méthodiquement le traitement de ce thème qui n’est pas une fatalité et l’homme peut contribuer à remettre en état l’environnement qu’il a lui-même dégradé.
En conclusion, les zones steppiques sont à protéger.
Mohamed Gadiri.